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Pointe-Noire : la rue, un lieu de commerce pour les jeunes

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Image d’archive|Elderandsistergates
Image d’archive|Elderandsistergates

Pour gagner leur vie, les jeunes ponténegrins profitent de la rue. Chaque jour, on les voit sillonner les rues et avenues de la ville, abordant sans complexe les clients. 

Ces vendeurs sont pour la plupart jeunes et en grande partie sans qualification. On les voit partout dans les rues et avenues de la ville où ils abordent des clients. « Ils ne sont pas une génération sacrifiée, ni moins une jeunesse sans espoir », nous disent-t-ils. Plutôt, ils veulent devenir des acteurs qui se prennent en charge.  

Partir de chez ses parents et trouver un travail, ce sont-là les premiers jalons d’une vie d’adulte. Or, sans qualification, ces objectifs sont inatteignables. Cette leçon est bien comprise du côté de la ville océane où pour gagner leur vie bon nombre de Pontenégrins sont obligés de se lancer dans la débrouille. Et la rue est le lieu de prédilection pour ces jeunes car elle est non seulement un espace de circulation, mais  également un endroit où le commerce fait bon vivre. Ils sont vendeurs de journaux, de pains, de poissons… 

En réalité ces jeunes vendent tout :  outils scolaires, sucreries,  fruits, cartes de charge, médicaments et bien d’autres choses. Il faut dire qu’avec des objectifs beaucoup plus ambitieux, ces jeunes évitent de tomber dans les vices et finissent par devenir de vrais responsables aux foyers. « Je suis locataire et père de deux enfants. Je n’ai aucun métier en mains, mais cela ne m’empêche pas de vivre. Grâce à mon petit commerce que j’exerce dans la rue, j’arrive à m’occuper de ma femme et de mes deux enfants », explique Kevin Louya, un jeune vendeur dans une rue de Pointe-Noire.

 © Adiac-Congo

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