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Les délestages restent d’actualité à Pointe-Noire

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Image d’archive
Image d’archive

Dans la capitale économique, la population est souvent victime de délestages intempestifs (coupures de courant). Et personne n’est également rassurée d’avoir le courant en continu chez soi.

« À compter du 14 octobre, et ce jusqu’au 7 décembre 2014, les deux premières villes congolaises seront soumises à d’importants délestages dans la fourniture d’électricité », disaient les autorités de la SNE, il y a de cela quelques mois.

D’après toujours ces responsables, cette situation serait due au retrait de l’exploitation de la turbine GT2 à la centrale électrique du Congo de Pointe-Noire. Ce qui signifie qu’après cette période, le courant devait normalement se stabiliser. Malheureusement, à ce jour, les délestages continuent. Il faut dire qu’à Pointe-Noire, les coupures d’électricité ne sont pas un phénomène nouveau. Depuis plusieurs années, les Ponténegrins vivent dans le rythme et l’angoisse des délestages, un phénomène auquel on peine à trouver une solution, augmentant ainsi le désarroi de la population.

Dans certains quartiers mal pourvus,  la lumière émise par des ampoules électriques est comparable à celle émanant d’une bougie. C’est d’ailleurs le cas du quartier 120  Mpaka, non loin de l’église Louzolo où le courant laisse à désirer car « non seulement le courant électrique coûte excessivement cher dans cette ville, mais il est également insuffisant et souvent de très mauvaise qualité », disent bon nombre de Ponténegrins.  

Rappelons que malgré les nouvelles sources de production d’énergie, la SNE, l’unique société de production d’électricité dans le pays, reste incapable de couvrir la demande de ses abonnés.

© Adiac-Congo 

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