Generic selectors
Exact matches only
Search in title
Search in content
post
Filtrer par catégorie
À la une
Afrique
Angola
Art & Culture
Brazzaville
Cameroun
Can 2015
Can 2017
Centrafrique
Congo
Économie
Gabon
International
Les régions
Les voisins
Pointe Noire
Politique
RD Congo
Sport

L’Afrique fait face à deux types de malédiction

Share on facebook
Share on twitter
Share on whatsapp

[GARD align=« center”]

Robert Mugabe
Le président du Zimbabwe Robert Mugabe lors d’un meeting à Harare le 8 novembre 2017. Jekesai NJIKIZANA (AFP)

L’Afrique fait face à deux types de malédiction : la malédiction des ressources naturelles ou des matières premières et celle des chefs d’État. Sur le continent, quand on parle de ressources naturelles, on ne peut s’empêcher de penser à la misère, à toutes ces guerres provoquées par les petites mains du capitalisme qui tiennent à contrôler les ressources africaines.

Quant à nos chefs d’État, il y a de quoi devenir fou. Presque tous veulent s’éterniser au pouvoir, poussant les peuples à se radicaliser. Le cas du président zimbabwéen Robert Mugabe est pathétique et ahurissant. Après avoir lutté vaillamment contre les forces néocoloniales qui tenaient (et tiennent toujours) à soumettre le Zimbabwe aux humeurs d’intérêts occidentaux, le «vieux Bob», comme on l’appelle chez lui, est sur le point d’être « écarté » du pouvoir par l’armée.

[GARD align=« center”]

 On parle de guerre de succession. On en vient à se demander pourquoi les chefs d’État africains ne sont-ils pas capables d’assurer la relève dans le calme et de manière démocratique? Pourquoi pousser les gens à bout? J’ai toujours soutenu le président Mugabe, mais je pense qu’il est temps qu’il s’en aille, qu’il cède le pouvoir à d’autres et non aux membres de sa famille, notamment sa femme, Grace Mugabe, que le vieux Bob veut imposer. 34 ans de pouvoir, ça suffit. 

L’Afrique n’a plus besoin de ces dirigeants qui se prennent pour des dieux sur terre; des dirigeants qui font honte à leurs peuples. Si Mugabe s’entête, l’armée devrait l’éjecter et assurer une transition qui doit conduire à des élections libres et démocratiques. L’ivresse du pouvoir est un poison qui fait beaucoup de mal aux pays africains…

Par Patrick Mbeko

[GARD align=« center”]

Laissez un commentaire