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Contrôle à Brazzaville et Pointe-Noire : Des policiers s’adonneraient au racket

Image d’archive| Une policière en plein contrôle ©DR

La police nationale fait d’énormes sacrifices pour la sécurité des congolais. Cependant, il y a des pratiques aux antipodes des valeurs et missions de cette force de l’ordre. Le racket est devenu monnaie-courante dans presque tous les carrefours de la capitale politique Brazzaville et la capitale économique Pointe-Noire. Les policiers chargés de réguler la circulation routière s’y donnent à cœur-joie.

Ce phénomène s’est, au fil du temps, érigé, en norme. Il n’est pas rare de voir des policiers exercer leur «travail » en toute quiétude, renonçant aux principes du devoir de sécurité des personnes et des biens.

Les génies du racket, ont établis des règles pour extorquer les automobilistes. Peu importe la situation (régulière ou non) de ceux qu’ils contrôlent.

Les agents de sécurité exigent des montants variant de 1000, 2000,5000, 10000 à 15000 Franc FCFA voir plus, en fonction des motifs d’infractions ou d’irrégularités.

Certains policiers improvisent des postes pour recevoir des pots-de-vin au grand dam des respects des règles de la sécurité routière et publique, engendrant ainsi une anarchie totale.

Par conséquent, des automobilistes se retrouvent à circuler sans assurance, sans visite technique à jour, parfois même sans phares.

Déployés pour discipliner la circulation routière, les agents routiers s’éloignent carrément de leur mission au profit de la muette, et deviennent parfois, les meilleurs perturbateurs.

Pour certains conducteurs, afin d’échapper à la rigueur de la loi, il suffit tout simplement de glisser quelques billets de francs CFA entre les mains de ces agents.

La police est régie par un statut et règlement dans lequel il existe des sanctions. Ces agents véreux et corruptibles doivent être sanctionnés par la loi car on vient pour servir la police et non pour se servir de la police.

Le ministre congolais de l’Intérieur doit donc lorgner dans les rues où ses éléments continuent à faire du racket.

«La lutte contre la corruption doit être menée dans tous les secteurs d’Etat. L’application stricte de la loi, dans toute sa rigueur, redonnera à la rupture son sens le plus profond et reconnaîtra, à la République, son devoir protecteur de la vertu, l’Etat se chargeant, chaque jour, de traquer les antivaleurs », a rappelé le président de la République, Chef suprême des Armées, Denis Sassou Nguesso, le 30 décembre dernier dans son discours sur l’état de la nation devant le parlement réuni en congrès.

Germaine Mapanga 

Les Echos du Congo Brazzaville

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