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Congo : Un avortement clandestin provoque la mort d’une femme à Londela-Kayes

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Photo d’illustration|DR

A la suite d’un avortement clandestin dans un cabinet des soins infirmiers du village Mikondo dans le district de Londela-Kayes (sud), Bibiche Loubambou, originaire de la République démocratique du Congo (RDC), est morte mardi 17 avril 2018.

L’infirmier Daniel Mbiangani, 48 ans, de nationalité congolaise, qui était aux commandes de cette opération illicite, a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de police de Dolisie avant d’être présenté au procureur de la République.

Les chiffres précis au Congo-Brazzaville ne sont pas connus, mais on sait qu’un avortement sur deux se fait de façon clandestine. Plusieurs femmes meurent chaque année des suites d’un avortement clandestin à Brazzaville et à l’intérieur du pays.

A Brazzaville où la mortalité maternelle est estimée à 408 décès pour 100. 000 naissantes vivantes, 72% de ces décès seraient attribuables à des avortements clandestins, selon l’OMS.

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Dans la législation actuelle, on pénalise l’avortement mais les gens meurent tous les jours des suites des avortements clandestins.

Plusieurs leaders des ONG au Congo font un plaidoyer pour la dépénalisation de l’avortement dans un pays dont le Code pénal condamne la pratique et ses auteurs. Ils s’appuient tous sur un argumentaire : le Congo a ratifié de l’accord dit de Maputo qui, dit- il, autorise l’avortement.

Reste à présent à obtenir l’adhésion d’un plus grand nombre d’acteurs de la société civile dans ce dossier. Cela est une autre paire de manches. Un combat qui s’annonce très long.

Jack MAÏSSA / Les Echos du Congo Brazzaville

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