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Congo : Le sexe tarifié de plus en plus en vogue

Image d’illustration (archives)

Nouvelles technologies, marketing, offre et demande, concurrence… À bien des égards, dans toutes les grandes villes du Congo-Brazzaville aussi, les relations tarifées ressemblent de plus en plus à un business comme un autre. Le plus vieux métier du monde n’est pas près de s’effacer !

C’est une pratique qui prend de plus en plus d’ampleur dans toutes les grandes villes du Congo-Brazzaville au regard de la crise économique qui paralyse le pays et les difficultés pour les jeunes filles majeures de trouver du travail : le sexe tarifé !

En dehors des réseaux très présents au Congo, dont les filles du Cameroun, de la RDC et même de la Chine, il y a toujours une caste des filles congolaises qui ont choisi cette voie de pleins grés pour diverses raisons, certaines pour l’argent facile “il ne faut pas se voiler la face” d’autre parce qu’elles aiment ça tout simplement et elles ne le cachent vraiment pas !

Tout dépend de l’envie et le portefeuille que vous avez, car comme partout, les prix sont en mesure de la fille, des prestations choisies aussi, en moyenne il faut compter 10.000 FCFA l’heure, mais les prix peuvent s’envoler. Des tarifs qui prennent en compte de nombreux critères : type de client (local, étranger, africain ou occidental), type de prostituée (physique, âge, nationalité).

Celle qui attend sur le trottoir

Là c’est le choix qui l’emporte, les prestations sont beaucoup plus abordables, de moyenne c’est vers 1000 à 5000 FCFA pour une demie heure.

Profils très variables

Pour autant, le profil des hommes qui font appel à des prostituées est loin d’être uniforme. On trouve tout le monde, étudiant, fonctionnaire, chômeur même des hommes cadres, qui ont du pouvoir et de l’argent, mais guère de temps à consacrer à l’amour. Ils se paient une jeune fille, comme une séance chez le coiffeur, entre deux rendez-vous.

L’argent est depuis la nuit des temps l’attribut de l’homme, la preuve de sa puissance. En payant un service sexuel, il exerce ce pouvoir. Si la pratique soulève des cris d’orfraie, c’est qu’elle met à mal l’image de la femme passive qui accueille et de l’homme conquérant qui distribue sa semence, qui paie et qui jette après usage.

Il serait judicieux que les autorités trouvent urgemment des solutions idoines à ce fléau qui a pris de l’ampleur dans le pays.

Loin des débats éthiques autour du sexe tarifé, la question se pose en effet de savoir ce que représente économiquement cette activité.

En compilant les données disponibles, le total des revenus générés chaque année dans le monde atteint 186 milliards de dollars (près de 146 milliards d’euros).

Une addition probablement bien en dessous de la réalité, de nombreux pays ne disposant d’aucune statistique, notamment au Congo-Brazzaville.

Jack MAÏSSA

Avec Les Echos du Congo Brazzaville

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