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Congo : Le rituel de bonjour, une habitude ou un geste de grande importance sociale ?

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Deux jeunes se saluant (© Adiac)

Aussi anodin qu’il soit, ce sujet a donné l’occasion de constater que la population de Pointe-Noire a des opinions divergentes sur cette question : pourquoi se dire bonjour ?

Lors d’une balade effectuée ce mercredi dans la ville de Pointe-Noire, les Ponténégrins abordés sur la question, qui s’est transformée en sujet de discussion passionnant, ont donné leur point de vue.

Pour certains, se dire bonjour est une chose qui définit l’amour des humains dans une société. D’autres pensent qu’il s’agit en fait d’une expression qui permettrait à une personne de s’annoncer et de se présenter à une autre.

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Dire bonjour est une tradition ancienne : c’est la première des choses que l’on fait lorsqu’on rencontre quelqu’un. Mais dans certaines communautés, cela peut signifier bien plus qu’une simple bonne journée. C’est le cas par exemple des musulmans qui forment une grande communauté à Pointe-Noire. Pour eux, c’est une occasion permettant à l’un comme à l’autre de prendre réciproquement des nouvelles des familles et des personnes que l’on a perdues de vue, etc.…

« Le salut joue le rôle d’introduction avant d’entamer un éventuel dialogue avec autrui, et une personne qui ne salue pas les gens peut être mal vue dans la société », a dit Adrien Zinga, un septuagénaire. 

Signalons qu’à Pointe-Noire, les gens se saluent de plusieurs façons : accolades, une poignée de main, etc. . Chez les Vilis, par exemple, bonjour se dit « batchibouni », « bouélayé » chez les Lali, « bouélawé » chez les Yaka, etc. Et généralement tout le monde se dit « mboté ».

Séverin Ibara

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