Connect with us

Hi, what are you looking for?

Ici Brazza
[GARD align=« center"]

Brazzaville

Congo: début du vote pour les élections présidentielle

vote de Brazzaville

Dans un bureau de vote de Brazzaville, le 15 juillet 2012|AFP

Les Congolais se rendent aux urnes, dimanche 20 mars, pour élire leur futur président de la République. Denis Sassou-Nguesso, candidat à sa propre succession, est en course avec huit challengers, dont le général Jean-Marie Michel Mokoko.

Cette élection s’annonce sur fond de restriction de certaines libertés. Les autorités de Brazzaville ont annoncé, depuis samedi, avoir imposé un black-out total sur les communications de 48 heures pour  la présidentielle de dimanche.

«Toutes les communications » seront coupées dimanche et lundi, sur ordre des autorités pour éviter la « publication illégale de résultats », a indiqué à l’AFP une source gouvernementale.

Dans une lettre adressée aux opérateurs de téléphonie cellulaire, le ministre congolais de l’Intérieur Raymond Mboulou, a demandé que toutes les communications, SMS y compris, soient bloqués pour les journées du 20 et 21 mars 2016.

Selon le ministre, cette décision gouvernementale n’entraîne «aucune entrave au vote » et « n’entrave en rien l’accès de l’opposition aux résultats », mais l’Etat cherche «à se prémunir contre la publication illégale de résultats ».

Disant craindre des fraudes et n’avoir aucune confiance dans la Commission nationale électorale indépendante (CNEI, officielle), cinq candidats d’opposition à la présidentielle ont créé une « commission technique » parallèle chargée de réunir les résultats à la sortie des bureaux de vote.

L’opposition, qui compte avoir des observateurs dans chaque bureau du pays, voulait y photographier à l’aide de téléphones portables les procès-verbaux afin de compiler ses propres résultats et de pourvoir les comparer à ceux publiés au niveau national par la CNEI.

La décision des autorités de couper les communications est « on ne peut plus désolante », a déclaré à l’AFP Honoré Sayi, porte-parole du candidat Pascal Tsaty Mabiala, secrétaire-général du premier parti de l’opposition au Parlement. Il redoute la planification de la fraude.

Alors que l’Onu avait appelé « tous les acteurs impliqués dans le processus électoral (…) à garantir la tenue d’un scrutin apaisé et exempte de toute violence » le candidat de l’opposition, général Jean-Marie Michel Mokoko avait été convoqué, samedi, par un service de sécurité.

Depuis l’annonce de sa candidature en février, le général a été entendu à plusieurs reprises par la Direction générale de surveillance du territoire (DGST) en rapport avec une vidéo apparue sur internet semblant le mettre en cause dans une apparente tentative de coup d’Etat.

1 Comment

1 Comment

  1. nanitelamio

    20 mars 2016 at 10 10 31 03313

    j.aime vraiment cette site.

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

A LIRE SUR ICI BRAZZA

International

L’ancien président français Nicolas Sarkozy a annoncé dimanche son retrait de la vie politique après avoir reconnu sa défaite dès le premier tour de...

Pointe Noire

  Cet incident s’est produit dans la soirée du samedi 11 avril, sur le tarmac de l’aéroport international de Pointe-Noire. Cet Airbus A330 d’Air...

Congo

  Le général de division Guy Blanchard Okoî, chef d’état-major général des forces armées congolaises (FAC) a instruit et ordonné tout le commandement de...

Pointe Noire

Un Chinois a été surpris sur une route du centre-ville de Pointe-Noire le matin du mercredi 18 mars 2020, par le mauvais comportement de...

Copyright © 2020 ICI BRAZZA. Edité par Kair Group.

Aller à la barre d’outils