Congo : Ne tombez pas malade le week-end

[GARD align= »center »]

Certains comportements et pratiques au Congo seraient plus redoutables que le coronavirus. Il suffit de tomber malade le week-end pour s’en rendre compte. 

A l’hôpital public, on vous fait payer la consultation puis on vous envoie auprès des stagiaires. Les médecins titulaires sont souvent absents de leurs postes. Pareil pour les cliniques privées qui jonchent nos quartiers. 

Dimanche dernier, un couple en a fait l’expérience à Brazzaville. L’épouse avait l’œil tuméfié suite à un choc violent. Le couple s’est rendu d’urgence avec son bébé dans une clinique tenue par un ophtalmologue réputé au Plateau des 15 ans, dans le 4ème arrondissement de la capitale. 

[GARD align= »center »]

La surprise était grande de trouver portes closes. Lorsqu’ils ont appelé à l’un des numéros de téléphone, une voix leur a répondu : «La clinique est complètement fermée». Déboussolé, le couple s’est rendu à l’hôpital mère-enfant Blanche Gomes. 

Là-bas aussi, aucun médecin spécialiste des yeux n’était présent. Alors que la douleur de la dame devenait de plus en plus atroce ; elle ne pouvait même pas ouvrir l’œil qui rougissait de plus belle et larmoyait. Conseil: ne tombez pas malade le week-end au Congo car vous pouvez trépasser sans le moindre soin.

[GARD align= »center »]

Partagez cet article

Share on facebook
Share on twitter
Share on whatsapp
Share on email

Articles similaires

IGNIE : UNE LOCALITÉ PLEINE DE PROMESSES
05 juin 2022
Congo : quand le pétrole produit l’énergie de l’injustice dans le Kouilou
15 mai 2022
INTERVIEW AVEC… HUGUES-YVAN GOMAT, CANDIDAT A LA CIRCONSCRIPTION DE MADIBOU
02 mai 2022
Port de Pointe-Noire : Bolloré cherche à rassurer sur l’emploi après la cession à MSC
28 avril 2022
Congo-B-Hommage à Guy-Brice Parfait Kolélas : dans son livre, Dany Bitsindou tacle une partie de l’opposition et des membres de l’UDH-YUKI
21 mars 2022
Marien Fauney Ngombé à la rencontre des étudiants congolais de France pour «impulser une nouvelle dynamique »
16 mars 2022

S’abonner maintenant aux newsletter pour ne rien rater