Generic selectors
Exact matches only
Search in title
Search in content
post
Filtrer par catégorie
À la une
Afrique
Angola
Art & Culture
Brazzaville
Cameroun
Can 2015
Can 2017
Centrafrique
Congo
Économie
Gabon
International
Les régions
Les voisins
Pointe Noire
Politique
RD Congo
Sport

11è Jeux africains -2015 : les autorités sportives en guerre contre le dopage

Share on facebook
Share on twitter
Share on whatsapp
11è Jeux africains
les membres de l’ORAD, de l’AMA, du COJA en compagnie du ministre des Sports crédit photo Adiac

Les organes continentaux et nationaux en charge de l’antidopage définissent, à Brazzaville, les stratégies visant à donner un carton rouge au dopage pour les Jeux africains qui pointent à l’horizon.

« Non au dopage », pouvait-on lire sur les banderoles flottant au siège du Comité d’organisation des Jeux africains (COJA). Un message qui sous-entend qu’aucune chance ne sera donnée aux athlètes qui seraient tentés de recourir au dopage pour maximiser leurs performances lors de ces Jeux que Brazzaville et sa périphérie abriteront en septembre prochain. L’Organisation régionale antidopage (ORAD), l’Agence mondiale antidopage (AMA), le ministère congolais des Sports et de l’éducation physique, la Commission santé hygiène et lutte antidopage du Comité d’organisation des jeux africains (COJA) prennent en effet des dispositions de sorte que les jeux ne soient entachés d’aucun cas de dopage ou encore qu’aucun cas de dopage ne leur échappe.

L’amélioration des techniques de contrôle est donc le principal sujet d’échange inscrit dans l’agenda de la 9e édition de la réunion du conseil de l’ORAD Afrique zone 4 (Afrique centrale) qui s’est ouverte à Brazzaville le 19 avril pour s’achever le 22 du même mois. Le ministre congolais des Sports, Léon Alfred Opimbat, qui a patronné l’ouverture, n’a pas manqué de souligner les objectifs visés. «  Le sport propre, sans tricherie, sans dopage », a-t-il déclaré en substance. S’adressant aux représentants de près de huit pays présents à ce rendez-vous, Léon Alfred Opimbat a expliqué que chacun d’eux est le maillon le plus fort de la chaîne de contrôle, les exhortant ainsi à une application sans faille d’autant plus que les Jeux africains sont considérés comme le moment culminant de l’antidopage au plan continental.

Léon Alfred Opimbat a par ailleurs rappelé qu’en matière d’antidopage, le Congo a fait du chemin avec, bien sûr, le concours des organes en charge de la question. Pour l’heure, les travaux de la réunion du conseil de l’ORAD se poursuivent à Brazzaville. C’est le 22 avril que les conclusions desdits travaux seront connues. Un peu de patience pour le public sportif.

© Adiac-Congo

Laissez un commentaire