home Congo, Politique VIDÉO – Denis Sassou-Nguesso : « Il n’y pas de crise politique dans la région du Pool »

VIDÉO – Denis Sassou-Nguesso : « Il n’y pas de crise politique dans la région du Pool »

Lors d’un entretien accordé à France 24, le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, est revenu sur sa réélection contestée en mars 2016, sur la situation en Libye et sur les tensions dans la région du Pool, expliquant qu’il refuse de négocier avec ceux qu’il qualifie de « terroristes ».

Denis Sassou-Nguesso, le président du Congo-Brazzaville, a accordé une interview exclusive à France 24, jeudi 12 mai, une première depuis sa réélection très contestée en mars 2016.

Revenant sur ce scrutin controversé, il nie les accusations de fraude. Pour l’homme d’État africain, le « black-out » des communications décrété au moment de la dernière élection ne visait pas à manipuler le scrutin, mais à détourner une tentative de coup d’État contre lui, pilotée depuis l’extérieur. Il réfute également l’idée d’une « chasse aux sorcières » qu’il aurait livré à ses opposants ces derniers mois.

Le président a ensuite évoqué la situation dans la région rebelle du Pool, dans l’est du Congo-Brazzaville. Il reconnaît les difficultés du gouvernement à contrôler la situation sécuritaire mais refuse toutes négociations avec ceux qu’il qualifie de « terroristes ». De plus, il réfute les accusations portées par le gouvernement américain faisant état de violations des droits de l’homme dans la région.

Revenant sur la mise en examen en mars de son neveu à Paris dans l’affaire dite des « biens mal acquis », il dénonce une cabale visant à déstabiliser son pays et demande d’y mettre fin.

À propos de la Libye, Denis Sassou-Nguesso dénonce un drame qui dure depuis 2011 et annonce que l’Union africaine souhaite réunir prochainement toutes les partis pour une conférence de réconciliation, y compris en incluant le fils de Mouammar Kadhafi.

Enfin, le président du Congo Brazzaville a refusé de se prononcer sur le nombre de mandats qu’il compte exercer.

Par Marc PERELMAN

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