home Brazzaville, Congo Troubles de lundi à Brazzaville : 55 suspets présentés à la presse

Troubles de lundi à Brazzaville : 55 suspets présentés à la presse

Il a fait état de 55 présumés Ninjas interpellés dont un échantillon a été présenté à la presse.
Il a fait état de 55 présumés Ninjas interpellés dont un échantillon a été présenté à la presse.

Le président de la Commission mixte d’enquête, Thomas Bakala Mayinda, a fait mercredi un bilan provisoire des opérations qui ont été effectuées par la force publique suite à l’attaque le 4 avril dernier de la partie sud de Brazzaville. Il a fait état de 55 présumés Ninjas interpellés dont un échantillon a été présenté à la presse.

« Il s’agit de 55 Ninjas qui ont été interpellés. Parmi eux on y trouve également quelques sujets étrangers et aussi des citoyens honnêtes qui ont été enrôlés de force pour faire partie de cette écurie », a indiqué Thomas Bakala Mayinda. Et d’ajouter : « Les enquêtes ne font que commencer. Transparence oblige, toutefois qu’il y aura évolution la presse sera mise au courant.

Dans une déclaration publiée la veille, le gouvernement qui établissait le bilan humain et matériel des affrontements entre la force publique et des assaillants avait pointé du doigt les ex-miliciens Ninjas Nsiloulou et leur chef Frédéric Bintsamou, alias pasteur Ntumi comme principaux instigateurs du climat qui a prévalu dans la partie sud de la capitale.

Le porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, a stigmatisé l’utilisation d’armes lourdes telles que des mitrailleuses montées sur une serrie de véhicules  de type pick-up, l’usage des lances roquettes par des assaillants et l’attaque simultanée de plusieurs points de la ville. Le président de la commission mixte d’enquête est revenu sur la violence des actes perpétrés par les assaillants du 4 avril.

« Des actes de terreurs, a-t-il poursuivi, ont été commis, c’est dans ce sens que cet après- midi nous vous présentons un échantillon composé de la manière suivante : des personnes qui pour certaines sont susceptibles d’être mises à la disposition de l’appareil judiciaire de notre pays et d’autres  pour éclairer la lanterne des populations qui doivent connaitre qu’il s’agit effectivement d’actes terroristes ».

Guillaume Ondzé

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