Sassou N’Guesso déplore les actions du terrorisme à travers le monde en 2015

[GARD align= »center »]

Dans son message de vœux prononcé, le 31 décembre, le président Denis Sassou N’Guesso a placé l’année 2016 sous le signe de l’avènement de la nouvelle République.
Le 31 décembre 2015, le président Denis Sassou N’Guesso

« Le terrorisme aveugle lâche et barbare a amplifié sont entreprise meurtrière en frappant indistinctement en Afrique, en Europe, en Amérique, en Asie, sans répit », a déploré le président congolais Denis Sassou N’Guesso lors de son message de fin d’année jeudi à Brazzaville.

« Du premier au dernier mois de l’année 2015, sans répit, que d’épreuves ont accablé le monde au cours de l’année qui s’achève, que d’horreurs l’ont endeuillé », a déploré Sassou N’Guesso.

Pour le président congolais, ces actes terroristes « ont rappelé à la conscience universelle que les valeurs et les aspirations profondes que tous les hommes ont en partage : la paix, la sécurité, la tolérance, le droit à la vie, le caractère sacré de la personne humaine, sont gravement menacés par cette nébuleuse obscurantiste. »

Denis Sassou N’Guesso a fait aussi un clin d’œil sur d’autres grands maux qui ont secoué le monde au cours de l’année 2015 tels le phénomène migratoire ou encore la chute du prix du baril de pétrole, une ressource dont son pays est l’un des principaux producteurs en Afrique.

Il a souligné que « le phénomène migratoire a connu en 2015 une recrudescence qui prend la forme de crise mondiale aux conséquences souvent tragiques ».

Parlant plus spécifiquement du pétrole, il a fait remarquer que l’effondrement de ses cours a provoqué une réduction drastique des recettes de l’ensemble des pays pétroliers plongeant les économies de ces derniers dans des tensions inattendues.

« Par bonheur ces difficultés ne sont pas insurmontable avec la volonté et la détermination de chacun et de tous, l’humanité peut se forger les raisons de l’espoir et de l’optimisme », a-t-il conclu.

Par l’APA

Le Congo classé parmi les pays les plus «corrompus» au Monde

franc CFA

[GARD align= »center »]

franc CFA
Image d’archive|DR

Dans une déclaration rendue publique à Brazzaville, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de lutte contre la corruption, le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, Lamyr Nguelé, a rappelé la nécessité de promouvoir l’intégrité, la responsabilité ainsi que la bonne gouvernance.

Cette journée est, en effet, commémorée cette année sous le même thème qu’en 2014 : « Rompez la chaîne de la corruption ». Il s’agit, selon Lamyr Nguelé, d’une interpellation renouvelée d’autant plus que le phénomène de la corruption freine le développement des Etats et menace la stabilité des nations. « Le classement de Transparency International sur la corruption, pour l’année 2014, place la République du Congo au 152e rang sur 175 pays. Une telle tendance mérite impérativement d’être inversée, faute de quoi, l’émergence de notre pays d’ici à l’an 2025, tant souhaitée, risque d’être freinée », a alerté le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude.

Il a, par ailleurs, invité les Congolais à intérioriser cette interpellation et à faire, chacun à son niveau,  un examen de conscience, afin de relever ce défi par un sursaut collectif. Pour rappel, la Journée internationale de lutte contre la corruption a été instituée le 9 décembre de chaque année, par les Nations unies, afin de marquer la détermination de la communauté internationale à parvenir et à lutter contre ce  phénomène dévastateur. « Il est vrai que face à l’ampleur prise par ce phénomène, il peut paraître illusoire, d’estimer qu’un tel exercice aurait une quelconque prise sur la réalité. En effet, l’espoir d’une société exempte de corruption a depuis longtemps quitté, le cœur de bon nombre de nos concitoyens », a conclu Lamyr Nguelé.

Parfait Wilfried Douniama

Les ‘’Diables Rouges » dames classées 2-èmes au tournoi des quatre Nations

L’équipe nationale congolaise de handball dames, les Diables Rouges du Congo

[GARD align= »center »]

L’équipe nationale congolaise de handball dames, les Diables Rouges  du Congo
Image d’archive|L’équipe nationale congolaise de handball dames, les ‘’Diables Rouges’’

L’équipe nationale congolaise de handball dames, les ‘’Diables Rouges’’, seul représentant africain au tournoi des quatre Nations, s’est adjugé la 2ème place de cette compétition qui regroupait le Mexique, l’Australie et le Kazakhstan (pays hôte).

Durant cette compétition tenue du 15 au 17 juin derniers à Almaty au Kazakhstan, en Europe de l’Est, les ‘’Diables Rouges » composées de sept joueuses locales ont été complétées par sept autres coéquipières de la diaspora française rencontrées à l’aéroport d’Istanbul.

Ainsi, au complet, les Congolaises ont remporté deux victoires sur les trois matches disputés. Elles ne se sont inclinées que contre le pays hôte sur un score de 24 buts contre 36.

Cette compétition a permis à la Fédération congolaise de handball (FECOHAND), notamment au staff technique des Diables Rouges de préparer les jeux africains afin de jauger le niveau des filles regroupées pour la première fois.

A l’issue de cette compétition, les résultats se présentent comme suit : Kazakhstan-Congo 36-24, Congo-Australie 32-20, Congo-Mexique 30-25.

La performance de ces handballeuses est le fruit d’un effort technique des joueuses dispersées, non pas celui d’une politique des autorités sportives et politiques du Congo.

A cet effet, le ministère des Sports devrait prendre ses responsabilités en organisant des regroupements à l’étranger et mettre des moyens à l’instar du football. Ceci, pour garantir une bonne prestation du handball aux jeux africains que le Congo abritera en septembre prochain.

Par l’APA