Congo : Un collège sans enseignants des mathématiques à Mayoko

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©DR

Le CEG Louba de Mayoko, dans le Niari, fonctionne normalement. Cependant, la direction de cet établissement déplore le manque criard de professeurs de mathématiques. 

Des élèves ont fait tout le cycle secondaire sans avoir suivi un seul cours de mathématiques, alors que cette matière est fondamentale. On comprend pourquoi, outre la mauvaise qualité de l’enseignement, les résultats enregistrés par le CEG Louba au Brevet d’études du Premier cycle (BEPC) ont été médiocres ces dernières années. 

Plusieurs établissements du pays se trouvent dans la même situation, dans d’autres disciplines. Ils sont obligés, parfois, de recourir aux étudiants sans formation, pour combler le déficit en enseignants.

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Congo : Le gouvernement annonce une première cargaison des mines de Mayoko

port autonome de Pointe-Noire

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port autonome de Pointe-Noire
Le port autonome de Pointe-Noire

Le ministre congolais des Mines et de la Géologie, Pierre Oba, a annoncé mercredi à Brazzaville lors du conseil des ministres, que le port de Pointe-Noire recevra prochainement le premier train contenant la première cargaison de fer produit à Mayoko, dans le département du Niari, au Sud-Ouest du pays.

Selon Pierre Oba, la première cargaison de fer de Mayoko a déjà trouvé preneur. ‘’Le navire du client acheteur se trouve déjà sur les rives de Pointe-Noire‘’, a affirmé le ministre congolais des Mines et de la Géologie.

Parmi les projets de décret soumis au conseil des ministres par Pierre Oba figurent entre autres, le projet de décret portant premier renouvellement au profit de la société d’exploitation minière du Congo du permis de recherche minière pour l’or, dit ‘’permis Etaba 2‘’, dans le département de la Cuvette ouest (Nord-Ouest) et deux projets de décret pour le permis de recherche minière pour la colombo tantalite dit ‘’permis belle vue‘’, pour le premier et pour les diamants bruts dit ‘’permis gatongo kounda‘’ pour le second, dans le département de la Sangha, au Nord du pays.

Le conseil des ministres a également examiné et adopté le projet de décret portant attribution à la société Origine exploration Congo SA d’un permis de recherche minière pour les potasses dit ‘’permis Loango’’ dans le département du Kouilou, au Sud.

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‘’La prospection de cette société a été encourageante. Elle sollicite donc l’obtention d’un permis de recherche pour déterminer le potentiel réel en potasse de la zone prospectée en vue d’une éventuelle entrée en production. Le budget de réalisation de ces travaux est évalué à plus de 10 milliards de F CFA‘’, a déclaré Pierre Oba.

Pour faciliter les recherches et la production minière, le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, a souligné comme priorité la construction d’une ligne ferroviaire qui reliera les différents bassins de production minière depuis le port minéralier de Pointe-Noire jusqu’au département de la Sangha via les localités de Mayoko et de Zanaga, au Sud du Congo.

Pierre Oba a présenté, au total, six projets de décret qui ont tous été adoptés après leur examen.

Outre Pierre Oba, le ministre congolais des Hydrocarbures, Jean-Marc Thystère Tchicaya, a proposé 7 projets de décret qui ont été aussi examinés et adoptés.

Pour le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, l’adoption de ces projets de décret manifeste la volonté du gouvernement d’assurer la régulation optimale dans les secteurs des mines et des hydrocarbures, deux secteurs clefs de l’économie nationale pour assurer sa croissance et son dynamisme.

Avec PANA

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Congo – Mayoko : L’or du village Lehala intéresse bien les chinois

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Illustration ©DR

Comme des masques qui tombent, on commence à comprendre l’engouement des Chinois pour le Congo-Brazzaville. Les fréquences de leur présence dans le département du Niari (sud) attestent de la ruée vers l’or comme en témoigne le lancement cette semaine des travaux de prospection, de recherche et d’exploitation des minerais du village Lehala, à 20 km de la ville de Mayoko, par la société Potamon-Gold Limited-Congo.

Le lancement des travaux a eu lieu au village Lehala en présence du représentant de la société chinoise, Alfred Martial Zabana et du secrétaire général de la sous-préfecture de Mayoko, Marcel Mbitsi.

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Dans la ville de Mayoko et ses environs, ils seraient près de mille, sur une population de plus de six mille habitants, à vivre de l’orpaillage.

Les autorités locales estiment qu’il existe plusieurs sites d’extraction artisanale dans la contrée, dont sont issues entre une et deux tonnes d’or chaque mois.

Avec Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo Brazzaville

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Congo – Exploitation artisanale de l’or : Les jeunes de Mayoko dedans !

Congo - Exploitation artisanale de l’or : Les jeunes de Mayoko dedans !

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Congo - Exploitation artisanale de l’or : Les jeunes de Mayoko dedans !
Congo – Exploitation artisanale de l’or : Les jeunes de Mayoko dedans !

L’exploitation artisanale de l’or connait un boom sans précédent à Mayoko dans le Niari (sud), malgré son corollaire de dégâts humains et surtout environnementaux. Sous un soleil d’aplomb, des dispositifs gisent sur l’aire inexploitée de surfaces cultivables, transformées en carrière pour la circonstance, ou plutôt pour la cause de chercheurs d’or sans scrupule et sans licence- des puits d’or. Moins nombreuses, des tentes de fortune sont dressées pour abriter les infortunés « mineurs ».

Les sites d’orpaillage existent un peu partout dans les forêts de Mayoko dont le sous-sol est souvent comparé à un « scandale » d’abondance géologique.

Ce minerai est exploité depuis des décennies dans cette zone mais d’une manière traditionnelle, qui consiste à vanner le sol.

A l’entrée de chaque site, le visiteur est tout de suite attiré par des digues en argile contenant de l’eau usée. Ce sont des endroits insalubres avec des dunes de sable, de la poussière, des puits de 45 à 80 mètres de profondeur avec d’autres passages plus longs et plus profonds, des flaques d’eau souterraines.

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La collecte de l’or varie tout comme les gains journaliers. Un chercheur d’or reconnait pouvoir ramasser jusqu’à « un gramme d’or par jour ». Un autre peut vendre ses pierres précieuses entre « 5000 et 10000 FCFA » le gramme.

Nombre de ces jeunes, dans un contexte d’extrême pauvreté, prennent des produits contre la fatigue. Des produits contrefaits qui ont les mêmes effets que la cocaïne.

Ces jeunes travaillent sans aucune protection et dans des conditions extrêmement difficiles.

A Mayoko, l’extraction d’or fait vivre plusieurs familles. Et le business se transmet de père en fils depuis la nuit des temps.

Au-delà de l’exploitation artisanale de l’or, exclusivement réservée aux autochtones, le Congo a accordé des permis d’exploration et d’exploitation industrielle de l’or et du coltan à une société chinoise.

Un accord de partenariat a été signé récemment entre la société Africa Mineral Compagny représenté par Emmanuel Kouakoumoussou et Chen pour une sous traitance d’exploitation du coltan et l’or à Mayoko.

Germaine Mapanga

Avec  Les Echos du Congo Brazzaville

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Congo : Les populations de Mayoko demandent le départ du sous-préfet

Congo : Les populations de Mayoko demandent le départ du sous-préfet

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Congo : Les populations de Mayoko demandent le départ du sous-préfet
Congo : Les populations de Mayoko demandent le départ du sous-préfet|©DR

Les populations de la commune rurale de Mayoko dans le département du Niari (sud) fâchées, réclament le départ immédiat de leur sous-préfet, Simon Pierre Sytha-Pembé qu’elles accusent de «détournement de fonds et dons octroyés par des sociétés forestières de ladite localité pour la construction de l’école, un dispensaire et 1000 litres de carburant servant à l’électrification de la ville ».
Selon nos sources, les populations reprochent aussi au sous-préfet d’être à «l’origine de plusieurs divorces dans la ville ».
 
Vu la colère et la détermination des citoyens, le Préfet du département du Niari, André Ovu a très vite convoqué les sages et notables de Mayoko dans la salle de réunion de la préfecture de Dolisie pour calmer les ardeurs et pour jouer également à la médiation.
 
Les populations de Mayoko attendent impatiemment la suite de cette rencontre.
 
Germaine Mapanga
Avec Lesechos
 
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