Ghana : décès de l’ancien président Jerry Rawlings

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Le père de la démocratie ghanéenne est mort ce jeudi, à l’âge de 73 ans, à l’hôpital universitaire Korle-Bu d’Accra.

Sur la toile, le Ghana et l’Afrique toute entière pleurent un dirigeant modèle. « L’homme qui a mis sur orbite le nouveau Ghana. Le pays de l’Afrique de l’ouest qui a les institutions démocratiques les plus robustes. Ces réformes qu’il a impulsées l’ont désormais immortalisé. Un grand baobab africain est tombé », a réagi sur Twitter Alioune Tine, fondateur du think-tank Afrikajom Center basé à Dakar (Sénégal).

Jerry Rawlings, ancien lieutenant de l’armée de l’air, s’était fait connaître du grand public grâce au coup d’État manqué de mai 1979. Arrêté et libéré quelques semaines plus tard, ce métis reprend les armes en juin de la même année. Cette fois-ci, il balaie le régime du président Fred Akuffo et dirige le pays jusqu’en septembre avant de rendre le pouvoir à Hilla Limann.

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Intransigeant sur la bonne gouvernance, le militaire n’hésite pas à renverser, en décembre 1981, Hilla Limann accusé de corruption. Jerry Rawlings prend alors les rênes du Ghana en étant à la tête de la direction du Conseil provisoire de la défense nationale.

En 1992, le putschiste démissionne de l’armée et fonde le National Democratic Congress. Dans la foulée, il remporte l’élection présidentielle puis est réélu pour un second mandat en 1996. Jerry Rawlings serait mort à cause du nouveau coronavirus.

Avec APA 

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La nouvelle monnaie commune Eco rejetée par six pays dont la Guinée

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La nouvelle monnaie commune Eco rejetée par six pays dont la Guinée ©DR

Quel avenir pour une monnaie unique en Afrique de l’Ouest? Le Nigeria et les autres pays anglophones de la région ont affiché jeudi à Abuja leur désaccord avec leurs voisins francophones, qui viennent tout juste d’annoncer une réforme soutenue par Paris.

Les six pays de la Zone monétaire ouest-africaine (WAMZ) ont “noté avec préoccupation la déclaration visant à renommer unilatéralement le franc CFA en eco d’ici à 2020”, selon un communiqué publié à l’issue de cette rencontre entre les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales.

La WAMZ est composée du Nigeria, du Ghana, du Liberia, de la Sierra Leone, de la Gambie ainsi que d’un pays francophone, la Guinée (Conakry), qui ne fait pas partie de la zone CFA.

Ces pays estiment que “cette action n’est pas conforme aux décisions” de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) en vue de “l’adoption de l’eco comme nom de la monnaie unique” de toute la région, dont l’idée est débattue depuis bientôt 30 ans et a été relancée il y a deux ans.

Un sommet réunissant les chefs d’Etat de la WAMZ est prévu “bientôt” pour décider de la conduite à tenir, précise le communiqué final.

Huit pays francophones d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo), qui utilisent le franc CFA, avaient annoncé fin décembre leur décision de remplacer leur monnaie commune par l’eco.

Une manière de rompre symboliquement les liens très controversés avec la France, ancienne puissance coloniale, qui accueille notamment la moitié de leurs réserves de changes en échange de la convertibilité du CFA avec l’euro.

L’annonce surprise avait été faite par le président ivoirien Alassane Ouattara lors d’une visite à Noël de son homologue français Emmanuel Macron, l’un de ses principaux alliés politiques dans la région, au lendemain d’un sommet de la Cédéao qui avait encouragé les efforts visant à mettre en place une monnaie unique ouest-africaine d’ici à juillet.

Les réactions immédiates à ce moment qualifié d’“historique” avaient été mitigées côté anglophone, où l’on se méfie généralement d’une influence française aux relents post-coloniaux dans cette région.

Les pays anglophones ont pu voir, derrière ce changement de nom, une simple réforme du franc CFA, bien loin des ambitions initiales de monnaie unique qui rassemblerait toute l’Afrique de l’Ouest.

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Politique protectionniste

Après l’annonce d’Abidjan, le Ghana s‘était dit “déterminé” à faire tout son possible pour “rejoindre bientôt” les pays francophones, tout en les exhortant à renoncer à la parité fixe de l’eco avec l’euro, qui est maintenue, bien qu’elle soit très critiquée et que selon le projet original, la monnaie unique ouest-africaine ne devait être arrimée à aucune devise étrangère.

C‘était sans compter avec le Nigeria, poids lourd économique de la région – il pèse à lui tout seul près de 70% du PIB de la Cédéao -, qui n’a jamais caché ses réticences au principe même d’une monnaie unique.

Sa ministre des Finances, Zainab Shamsuna Ahmed, a répété à maintes reprises que les pays ouest-africains n‘étaient pas prêts à une quelconque union monétaire, tant qu’ils ne respecteraient pas les critères de convergence: un déficit budgétaire n’excédant pas 3%, une inflation à moins de 10% et une dette inférieure à 70% du PIB. Or à ce stade, seul le Togo répond à ces exigences.

Pour Tokunbo Afikuyomi, du cabinet d’analyse économique Stears Business, basé à Lagos, la décision de rebaptiser le franc CFA en eco pourrait être une manière pour les pays comme la Côte d’Ivoire de “prendre le leadership régional” en sachant que le Nigeria ne suivrait pas.

“A l’heure actuelle, le gouvernement nigérian n’a pas la volonté politique de mettre en place cet eco. Pour ce pays, cela signifierait perdre le contrôle de sa politique monétaire” avec la création d’une banque centrale d’Afrique de l’Ouest, explique le spécialiste.

Or, le géant pétrolier mène depuis plusieurs années une politique économique protectionniste qui va souvent à l’encontre de l’intégration régionale prônée par la Cédéao, comme on l’a vu avec la fermeture de ses frontières terrestres pour endiguer la contrebande de pétrole et de riz depuis cet été, qui asphyxie ses voisins.

D’autre part, souligne Tokunbo Afikuyomi, rejoindre une union monétaire comporte potentiellement plus de risques que de bénéfices pour le Nigeria, pour qui les marchés des pays de la Cédéao représentent un intérêt limité par rapport au sien, avec 200 millions d’habitants.

“Si l’un de ces pays se retrouve en difficulté, c’est le Nigeria qui devra venir à sa rescousse, comme l’Allemagne et la France l’ont fait avec la Grèce” pour éviter une faillite de l’Union européenne, détaille l’analyste. “Et le Nigeria n’en a aucune envie”.

Avec AFP

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Cacao : le Ghana et la Côte d’Ivoire suspendent leurs ventes

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Dans une ferme de Toumodi, en Côte d’Ivoire, en octobre 2018. REUTERS/Thierry Gouegnon

La Côte d’Ivoire et le Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux, ont annoncé mercredi qu’ils ne vendraient plus leur cacao en deçà de 2.600 dollars la tonne, une décision « historique » présentée comme un moyen de mieux rémunérer les agriculteurs.

« Ce qu’il s’est passé ces deux jours est historique », a salué le directeur général du « Ghana cocoa Board », Joseph Boahen Aidoo à l’issue de deux jours de réunions entre producteurs, négociants et responsables politiques. « Depuis des années, ce sont les acheteurs qui ont déterminé les prix ».

Pour essayer d’inverser la tendance, « la Côte d’Ivoire et le Ghana ont suspendu la vente des récoltes de 2020/2021 jusqu’à nouvel ordre pour préparer la mise en place de ce prix minimum », a-t-il précisé.

Ce prix a été approuvé, sur le principe, par les participants – producteurs et négociants, a-t-il précisé. Et une prochaine réunion doit avoir lieu le 3 juillet à Abidjan pour discuter de la mise en place de cette mesure.

Sur les 100 milliards de dollars que représente le marché mondial du chocolat, seuls 6 milliards reviennent aux agriculteurs.

Une situation « déraisonnable », avait fustigé mardi le vice-président du Ghana, Mahamudu Bawumia. « C’est pour cela que nos gouvernements se sont mis d’accord pour offrir aux agriculteurs une juste part de la richesse produite par l’industrie ».

« Un juste prix des fèves de cacao serait une grande aide pour appuyer les investissement du gouvernement dans les infrastructures rurales, et pour améliorer les condition de vie », a-t-il ajouté.

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– « Rémunérer décemment » –

« L’or brun » représente 10% du PIB de la Côte d’Ivoire, à peine moins pour le Ghana. Les deux pays tiendront des élections en 2020.

Il s’agit d' »obtenir des industriels et des autres partenaires de la filière un prix qui puisse rémunérer le travail de l’homme décemment », a commenté Yves Kone, directeur général du Conseil Café Cacao de Côte d’Ivoire, devant une télévision locale en marge de la rencontre.

Et, « quand les prix montent, au moins les conditions de vie s’améliorent », a affirmé à l’AFP Umar Abubakar, le secrétaire général du syndicat des producteurs de Café, Cacao et Noix de Karité (Cocoshe).

Pour l’Organisation internationale du cacao (ICCO), le consensus existe « pour dire que les prix du cacao sont structurellement trop bas. Depuis 30 ans, le prix en dollars constants a été divisé par quatre », a indiqué à l’AFP Michel Arrion, son directeur exécutif.

Mais si le prix de 2.600 dollars « n’est pas irréaliste », selon lui, « la hausse du prix sur le marché mondial n’ira pas forcément dans la poche des producteurs », qui vivent dans une « pauvreté extrême ».

Sur les marchés, cette réunion a participé à la hausse du prix du cacao, qui a atteint mercredi en séance 2.552 dollars la tonne à New York.

Cependant, cette hausse pourrait n’être que temporaire, prévient Casper Burgering, analyste matières premières pour la banque néerlandaise ABN Amro, joint par l’AFP.

« Pour l’instant, il y a nettement assez de cacao pour répondre à la demande », a-t-il commenté, et « puisque la mise en place de ce prix plancher va mettre un an, plus ou moins, il y a un risque que les cours actuels redescendent ».

« Les prix ne sont pour l’instant suspendus que pour la durée des négociations », a remarqué Michaela Kuhl, analyste pour la banque allemande Commerzbank.

Cependant, le niveau des prix devrait rester élevé, selon une analyste spécialisée sur le cacao de la société Commodafrica, basée à Paris.

« On se trouve devant une demande mondiale forte alors que l’offre ivoirienne pour la campagne prochaine est hésitante, on ne sait pas trop s’il ne va pas y avoir une baisse de production due à la sécheresse sur la campagne principale », explique-t-elle.

Avec AFP

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Le Ghana devient le deuxième pays à lancer un vaccin contre le paludisme

vaccin contre le paludisme

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vaccin contre le paludisme
Une infirmière montre une dose de vaccin contre le paludisme à Cape Coast, au Ghana, le 30 avril 2019 AFP

Une semaine après le Malawi, le Ghana a lancé mardi une campagne sanitaire utilisant le premier vaccin mondial contre le paludisme, une maladie qui tue des centaines de milliers de personnes chaque année, particulièrement les enfants.

Les premiers vaccins ont été administrés à Cape Coast, à environ 150 km à l’Ouest de la capitale ghanéenne, Accra.

« J’espère que cela nous aidera à éliminer le paludisme afin que le Ghana puisse être un pays exempt de paludisme« , a déclaré à l’AFP le chef de la polyclinique Ewim, Dr Justice Arthur.

Les enfants âgés de six à 24 mois seront les premiers bénéficiaires de cette initiative lancée par le ministère de la Santé du Ghana et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« J’espère vraiment que le vaccin va nous aider, moi et ma famille« , a confié Abigail Aguanyi, venue faire vacciner sa fille Blessing. Dans son entourage, plusieurs enfants ont été transportés d’urgence à l’hôpital par le passé, frappés par la fièvre intense que provoque le paludisme.

Le vaccin n’est qu’une partie de la prévention. Les méthodes existantes – notamment dormir sous des moustiquaires et pulvériser les chambres à l’insecticide – restent préconisées.

Au seul Ghana, 5,5 millions de cas de paludisme ont été confirmés en 2018.

Selon l’OMS, le paludisme a tué 435.000 personnes en 2017 dans le monde. Le nombre de cas de contamination est passé à 219 millions en 2017, soit deux millions de plus qu’en 2016. Plus de 90% des cas se sont produits en Afrique.

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Les moustiques ont développé une résistance accrue aux médicaments couramment utilisés, ce qui complique la lutte contre la maladie.

« Nous avons franchi un cap passionnant et attendu depuis longtemps dans la lutte contre le paludisme et ses effets dévastateurs sur les plus vulnérables« , a déclaré le patron de l’OMS au Ghana, Owen Kaluwa.

Après son lancement au Malawi et au Ghana, le vaccin devrait également être développé au Kenya dans les prochaines semaines.

Le vaccin – connu sous les initiales de son laboratoire – RTS, S – a passé avec succès de nombreux essais scientifiques, qui l’ont révélé sans danger et permettant de réduire le risque de paludisme de près de 40%.

Pour fonctionner efficacement, quatre doses successives doivent être administrées selon un calendrier strict.

Avec AFP 

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Décès de Kofi Anna, un géant de la diplomatie

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Kofi Annan, l’ancien secrétaire général de l’ONU, prix nobel de la paix

Kofi Annan, décédé samedi à l’âge de 80 ans, a marqué de son empreinte les Nations unies, à la tête de l’organisation pendant dix ans, devenant le seul ancien dirigeant de l’ONU à avoir, jusqu’ici, accédé au rang de vedette de la diplomatie mondiale.

Ce diplomate de carrière, charismatique sans être flamboyant, a contribué à rendre l’ONU plus présente sur la scène internationale pendant ses deux mandats, de 1997 à 2007.

Premier secrétaire général issu de l’Afrique sub-saharienne, le Ghanéen a dirigé l’organisation pendant la période troublée suivant les attentats du 11-Septembre puis de la guerre en Irak, avant de voir son bilan terni par des accusations de corruption dans l’affaire « pétrole contre nourriture ».

Lorsqu’il dirigeait le département du maintien de la paix, l’ONU a également connu deux des épisodes les plus sombres de son histoire: le génocide rwandais et la guerre en Bosnie.

A son départ du secrétariat général, il était cependant un des dirigeants de l’ONU les plus populaires. Conjointement avec l’organisation, il a reçu en 2001 le prix Nobel de la Paix pour ses « efforts en faveur d’un monde mieux organisé et plus pacifique ». « J’ai essayé de placer l’être humain au centre de tout ce que nous entreprenons: de la prévention des conflits au développement et aux droits de l’Homme », avait-il déclaré.

40 ans aux Nations unies

Ces dernières années, Kofi Annan avait repris du service sur la scène diplomatique, prenant la tête d’une commission sur les droits des musulmans rohingyas poussés à fuir au Bangladesh face à la répression de l’armée birmane. Plus de 700.000 Rohingyas ont été forcés à l’exode l’année dernière.

Il a aussi créé une fondation consacrée au développement durable et à la paix et faisait partie du groupe des Elders (« les anciens »), créé par Nelson Mandela pour promouvoir la paix et les droits de l’homme.

A part quelques années passées comme directeur du tourisme du Ghana, M. Annan a consacré quarante ans de sa vie professionnelle aux Nations unies. Il a été le premier secrétaire général à sortir des rangs de l’organisation.

Il a d’abord dirigé les ressources humaines de l’ONU, puis les affaires budgétaires, avant de chapeauter à partir de 1993 le maintien de la paix et d’être propulsé quatre ans plus tard à la tête de l’organisation.

Dans son autobiographie, il affirme que l’ONU doit servir « non seulement les Etats mais les peuples » et qu’elle doit être « l’enceinte où les gouvernements rendent des comptes sur la façon dont ils traitent leurs propres citoyens ».

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Des échecs

Le génocide rwandais et la guerre en Bosnie dans les années 90 n’ont pu être empêchés par les Nations unies, Kofi Annan étant alors à la tête des missions de maintien de la paix.

Les Casques bleus se sont retirés en 1994 du Rwanda en proie au chaos et aux violences ethniques. Et un an plus tard, l’ONU n’a pas su empêcher les forces serbes de massacrer plusieurs milliers de musulmans à Srebrenica, en Bosnie.

Ces échecs « m’ont confronté à ce qui allait devenir mon défi le plus important comme secrétaire général: faire comprendre la légitimité et la nécessité d’intervenir en cas de violation flagrante des droits de l’homme », a écrit Kofi Annan dans son autobiographie.

– « Rock star de la diplomatie » –

Malgré l’ombre jetée par le Rwanda et Srebrenica, Annan s’est vite adapté à son nouveau rôle de diplomate en chef, multipliant les apparitions à la télévision et les participations aux dîners mondains.

Jusqu’à devenir une vedette, qualifié par certains de « rock star de la diplomatie ».

Kofi Annan devait sa nomination aux Etats-Unis, qui avaient mis leur veto à un second mandat de son prédécesseur, l’Egyptien Boutros Boutros-Ghali.

Cela ne l’a pas empêché de faire preuve parfois d’indépendance vis-à-vis des grande puissances. Ainsi, il a irrité Washington en estimant « illégale » l’invasion de l’Irak en 2003 parce que cette opération n’avait pas été entérinée par le Conseil de sécurité.

Alors, quand en 2005 un scandale de corruption lié au programme « pétrole contre nourriture » en Irak éclaboussa Kofi Annan et son fils Kojo, certains commentateurs y virent une vengeance.

Une commission d’enquête innocenta Kofi Annan mais découvrit des lacunes dans la gestion du programme: Kojo Annan était en relation avec une société suisse qui avait conclu de juteux contrats dans le cadre du programme.

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Du Ghana à New York

Né en avril 1938 au Ghana, fils d’un cadre d’une filiale d’Unilever, Kofi Annan a étudié à l’université de Kumasi, puis dans une université américaine, avant d’entrer à l’Institut des hautes études internationales de Genève.

En 1965 il épouse Titi Alakija, issue d’une famille nigériane fortunée. Ils auront un fils, Kojo, et une fille, Ama, mais se sépareront à la fin des années 1970.

En 1984, il épouse en secondes noces Nane Lagergren, juriste suédoise, qui lui donnera une fille, Nina.

En février 2012, il est choisi par l’ONU et la Ligue arabe pour mener une médiation dans la guerre en Syrie, mais il jette l’éponge cinq mois plus tard.

Il accusera les grandes puissances d’avoir par leurs dissensions transformé sa médiation en « mission impossible ».

Avec l’AFP

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CAN -2018 : les Lionnes imposent leur puissance face au Congo

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Les Lionnes imposent leur puissance face au Congo

En match aller du second tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations féminine qui se jouera au Ghana, les Lionnes Indomptables du Cameroun sont allées faire la loi en terre congolaise en s’imposant sur le respectueux score de 5 buts contre 0. C’est aussi la première victoire du nouveau sélectionneur Joseph Ndoko. Il ne s’attendait d’ailleurs à rien de moins qu’un score soviétique pour cette rencontre.

Les Lionnes n’ont pas du tout pris leur temps puisqu’elles ont rapidement arrêté le suspens. C’est Thérèse Abena qui ouvrait le score dès la 2e minute de jeu. Suivront dans l’ordre Nchout Ajara à la 28e minute, Ngono Mani deux minutes plus tard, Grace Ngock Yango sur penalty à la 59e minute, avant Aboudi Onguene à la 64e minute.

Le match retour aura lieu ce samedi à Yaoundé.

Avec © Camfoot

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Ghana : Nana Akufo Addo nomme un gouvernement de 110 ministres

Nana Akufo Addo

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Le président du Ghana est sous le feu des critiques pour avoir nommé 110 ministres dans son gouvernement. Un record dans l’histoire du pays.

Le président Nana Akufo Addo a annoncé mercredi avoir nommé à nouveau 50 ministres délégués et quatre ministres d’Etat.

Ce qui ramène à 110 le nombre total de ministres dans son gouvernement.

Certains départements ministériels ont près de quatre ministres dont des délégués.

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Les ministres nommés vont avoir droit à des voitures de fonction, à la retraite et à d’autres avantages.

Le leader de l’opposition, minoritaire à l’assemblée nationale, a dénoncé ce qu’il décrit comme un « gouvernement éléphant » qui va grever les maigres ressources du pays.

Le ministre de l’Information, Moustapha Hamid a justifié les nomination en soutenant que le président a besoin d’eux pour régler les nombreux problèmes du pays.

L’économie du Ghana souffre de la dette qui est de 30 milliards de dollars.

Avec BBC

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Le Ghana est le pays africain le plus cher pour les expatriés

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Le Ghana est le pays le plus cher à vivre en Afrique, a annoncé mercredi le média local Starrfmonline, citant une enquête menée par une société de relocalisation internationale.

Selon le rapport d’enquête publié par MoveHub, un site indépendant, le Ghana se classe parmi les 20 pays les plus chers du monde pour les expatriés

Le rapport a indiqué que MoveHub a basé son évaluation sur une gamme de coûts tels que les prix de l’épicerie, du transport, des factures, des restaurants et des loyers.

« Le Ghana est l’un des pays africains les plus prospères, et cela se reflète dans le coût de la vie, lequel est plus élevé que tout autre pays africain », a déclaré le rapport. « New York a reçu un indice de 100, sur la base duquel les pays ont ensuite été évalués. Ainsi, un pays avec une note supérieure à 100 est plus cher que New York, tandis qu’une note inférieure à celui-ci indique qu’il est moins cher.

Le Ghana a une note de 53,89.

Avec Xinhua

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RDC-Ghana : Florent Ibenge « Je suis le premier responsable »

Florent Ibenge

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Le sélectionneur de la RDC Florent Ibenge dit avoir accepté sportivement la défaite des Léopards face aux Blacks stars du Ghana, dimanche 29 janvier, en match des quarts de finale de la CAN 2017, au stade d’Oyem (Gabon). Les Léopards ont perdu sur le score d’un but contre deux.

Les Ghanéens étaient les premiers à ouvrir la marque par Jordan Ayew à la 62è minute et les Congolais ont égalisé à la 68è minute par José Mpoku. Le but de la victoire du Ghana a été marqué à la 77è sur penalty transformé par André Ayew.

Le technicien congolais n’a pas caché sa déception et attribue ce couac au manque de réalisme de ses poulains qui, selon lui, ont raté plusieurs occasions à la première période:

«C’est toujours décevant de perdre. Ça n’arrange personne de perdre. Personne ne peut dire que je suis content d’avoir perdu. Les joueurs étaient en colère dans les vestiaires donc la déception est grande. Le plus important est qu’il ne faut pas oublier qu’il y a trois résultats dans le football. Il faut repartir et retenir ce qu’on a fait de bien et ce qu’on a fait de mal pour pouvoir corriger».

Florent Ibenge dit également n’avoir pas tous son effectif surtout au milieu du terrain.

«On n’a pas bénéficié de tous notre effectif surtout au milieu du terrain avec la blessure de Zakwani, on a dû mettre Bope derrière. Mulumbu s’est blessé, Maghoma s’est blessé, on était démunis de ce côté-là. On a fait avec ce qu’on avait. On doit encore travailler», a poursuivi le sélectionneur congolais.

Florent Ibenge dit ne pas baisser les bras et s’engage aux préparatifs de la Coupe du Monde 2018, prévue en Russie.

CAN : intermédiaire pour Russie 2018

Pour sa part, le président de la Fédération congolaise de football (FECOFA), Constant Omari Selemani, a confirmé la poursuite du programme des préparatifs pour faciliter aux Léopards de se qualifier à la phase finale de la compétition mondiale de football.

«C’est un projet et que la CAN n’était qu’une étape intermédiaire et qu’il faudrait continuer dans ce projet. L’organisation que nous avons mise en place va rester. La participation à la CAN était un test grandeur nature. C’est à l’entraineur de voir comment il pourra reconstituer son groupe pour être prêt contre la Tunisie. La Fédération sera toujours avec les joueurs. Je leur ai dit qu’on doit assumer», a-t-il assuré.

A la phase éliminatoire de la Coupe du Monde, la RDC est en tête du groupe A avec six mois, ex-aequo avec la Tunisie (6 points). La Guinée et la Lybie comptent zéro point chacune.

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Plusieurs fausses ambassades ont été démantelées au Ghana

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Il a suffit d’un drapeau américain et d’une photo du président Barack Obama faire illusion pendant près de 10 ans à Accra, au Ghana. Une fausse ambassade américaine vient d’être fermée par les autorités dans la capitale ghanéenne, comme le révèle le département d’État américain. Sans aucun lien avec les États-Unis, cette couverture aurait été mis en place par des figures du grand banditisme turc et ghanéen.

Cette fausse ambassade délivrait de faux documents, dont des visas, mais également de vrais visas obtenus de manière frauduleuse, rapporte ainsi le site BuzzFeed. Le pot-aux-roses a été découvert lorsque les États-Unis ont lancé une vaste opération de lutte contre la fraude dans la région. Une fausse ambassade hollandaise a également été découverte à cette occasion.

Des services connus au Togo et en Côte d’Ivoire

La mascarade a pu durer une dizaine d’années grâce à la complicité de fonctionnaires locaux. Des ressortissants turcs, parlant couramment anglais et néerlandais ont également été interpellé lors du démantèlement de ces fausses ambassades. Les malfaiteurs n’avaient pas hésité à lancer de vastes campagnes de publicité pour promouvoir leurs affaires, jusqu’en Côte d’Ivoire et au Togo selon BuzzFeed.

Lors des perquisitions, les autorités ont retrouvé près de 150 passeports pour une dizaine de pays, ainsi que de nombreux visas, authentiques et contrefaits, pour les États-Unis, l’Afrique du Sud, l’Inde, mais aussi des pays de l’espace Schengen.

©RTL

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