VIDÉO. Une bagarre éclate lors du débat présidentiel en Russie

Le candidat Maxim Souraïkine — Rossiya 1

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Le candidat Maxim Souraïkine — Rossiya 1
Le candidat Maxim Souraïkine — Rossiya 1

Des arguments qui font mal. Alors que se tiendra, dimanche 18 mars, le premier tour de l’élection présidentielle russe, les candidats (hormis l’immense favori, Vladimir Poutine, qui n’a pas pris la peine de se déplacer) débattaient ce jeudi soir sur la sur la chaîne de télévision Rossiya 1.

Déjà agitée, la causerie a pris une autre tournure lorsque deux participants ont décidé d’en venir aux mains. Le candidat des Communistes de Russie, Maxim Souraïkine 39 ans, a tenté de s’en prendre à Maxim Shevchenko, le représentant du candidat du Parti communiste, le millionnaire Pavel Groudinine. « Je te casserai la mâchoire », a alors hurlé le premier avant de quitter le plateau.

 Une fâcheuse habitude

Ce n’est pas la première fois que des incidents émaillent le débat puisqu’au début du mois, Vladimir Zhirinovsky, le président du parti d’extrême droite LDPR, avait insulté l’ex-présentatrice de téléréalité, Ksenia Sobchak, avant de recevoir un verre d’eau au visage.

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Pointe-Noire : Un homme se fait branler discrètement sous la table au restaurant et sa femme déclenche une grosse bagarre

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(photo d’illustration)

Qui l’aurait cru? Une femme voulait prendre un petit repas avec sa meilleure amie et son mec dans un restaurant au centre-ville de Pointe-Noire, la capitale du Congo, et voilà qu’il se passe autre chose ! Elle ne se rend même pas compte que sa copine est en train de branler son mec avec ses pieds jusqu’à ce qu’elle s’en aperçoive.

Une bagarre éclate alors entre ces deux amies inséparables qui ne semblaient pas bien ivres.

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Sous les encouragements des clients présents, le combat dégénère rapidement.

Des assiettes et plusieurs objets ont été lancés lors de cette bagarre qui a semé une sacrée pagaille dans ce restaurant asiatique.

Le gérant du restaurant a appelé la police rapidement pour mettre fin à la baston. Les deux femmes ont été placées en garde à vue.

Germaine Mapanga 

Les Echos du Congo Brazzaville

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Congo : Bagarre entre militaires et sapeurs-pompiers à Dolisie

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©BORIS HORVAT / AFP

Dans un pays aux abois, les tensions entre militaires et soldats du feu illustrent bien cette situation désespérante. Une dispute violente s’est déclenchée entre les éléments de la caserne militaire 245ème Bimo de Moulendé et les sapeurs-pompiers de Dolisie dans le Niari (sud) et qui s’est terminée par un combat très passionnant dans les locaux de la direction départementale de la sécurité civile.

Dans les locaux de la direction départementale de la sécurité civile à Dolisie, le ton monte, certains sifflent, des insultes fusent de partout, des chaises renversées, des visiteurs bousculés, miliaires et soldats du feu sur les nerfs échangent plusieurs coups et surtout, des insultes.

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«Collabo ! », hurle un sapeur-pompier. « C’est incroyable, des agents se font tabasser par d’autres », s’interroge un visiteur percuté par des militaires en effervescence.

Pour cet épisode surréaliste, aucune blessure n’a nécessité de prise en charge hospitalière, mais l’image de l’armée congolaise est un peu plus écornée.

Germaine Mapanga

 Les Echos du Congo Brazzaville

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VIDÉO – Bagarre au parlement sud-africain pendant un discours de Zuma

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Les députés du parti sud-africain d’opposition des Combattants pour la liberté économique (EFF) ont échangé des coups avec des agents de sécurité qui les expulsaient jeudi du Parlement, après qu’ils eurent tenté d’empêcher le président Jacob Zuma de prononcer son discours annuel à la Nation.

Les députés ont perturbé pendant plus d’une heure le discours de M. Zuma, estimant que le président n’était pas légitime pour s’exprimer, avant d’être sortis dans le chaos par une trentaine d’agents de sécurité du Parlement.

« En face de nous est assis un homme incorrigible pourri jusqu’à la moelle », a lancé Julius Malema, le leader des EFF, pointant Jacob Zuma.

« Vous êtes un délinquant constitutionnel », a ajouté Mbuyiseni Ndlozi, un autre député EFF, parti de la gauche radicale, à l’adresse du chef de l’Etat.

En mars, la justice avait reconnu le chef de l’Etat coupable de violation de la Constitution pour avoir fait payer par le Trésor public des travaux de modernisation dans sa résidence privée du KwaZulu-Natal (est). Il en a depuis remboursé une petite partie, soit un demi-million d’euros.

Après avoir débattu et écouté leurs différentes interuptions, la présidente du Parlement Baleka Mbete a demandé aux parlementaires EFF, vêtus de leurs traditionnelles combinaisons rouges de mineurs et de femme de ménage, de quitter l’assemblée. Face à leur refus, les agents de sécurité ont été envoyés.

Après cette bagarre générale, les députés du principal parti d’opposition, l’Alliance Démocratique, ont décidé de quitter le Parlement de leur propre initiative en guise de protestation.

Avec plus d’une heure de retard, le président Zuma a pu commencer son discours.

« Enfin », s’est-il exclamé en riant, à son arrivée au pupitre.

C’est la troisième année consécutive que le discours à la Nation de M. Zuma est perturbé par des députés EFF.

En 2015, ils avaient déjà été expulsés par les agents de sécurité aidés par des policiers, tandis que l’an dernier ils avaient quitté de leur propre chef l’assemblée en chantant des slogans hostiles au chef de l’Etat.

Le discours de Jacob Zuma se tenait jeudi sous haute sécurité avec le déploiement de 441 soldats en renfort des forces de police pour « maintenir l’ordre et la loi » aux abords du Parlement.

Par l’AFP

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