Selon Pierre Ngolo, « Sassou N’Guesso a donné la réponse attendue par la plupart des citoyens »

Selon Pierre Ngolo, « Sassou N’Guesso a donné la réponse attendue par la plupart des citoyens »

Le secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT) Pierre Ngolo a appelé le 4 février à Brazzaville,

Le secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT) Pierre Ngolo .

Face à la presse,  le 1er juillet à Brazzaville, le secrétaire général du Parti congolais du travail a salué l’acte que vient de poser le chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, en annoncant la tenue du dialogue national sans excusif du 11 au 15 juillet.

 » Le président de la République a donné la réponse attendue par la plupart des citoyens. Au PCT, comme au niveau de la majorité présidentielle,  nous ne pouvons que saluer cet acte qu’il vient de poser  et qui est à inscrire dans le cadre de son action constante dans la gestion du pays », a déclaré Pierre Ngolo. Pour le secrétaire général du PCT, il est tout à fait normal que les interrogations des acteurs politiques, confessions religieuses et de la société civile trouvent leurs réponses dans un cadre qui permette aux uns et aux autres de s’exprimer en toute sérénité.

Pierre Ngolo pense que l’occasion est offerte aux Congolais de se retrouver, de creuser la réflexion et d’apporter des réponses, positives ou négatives, mais formulées en toute responsabilité en ayant pour priorité le Congo. Interrogé sur la position de l’UPADS, Pierre Ngolo a rappelé qu’il est un parti de Gouvernement avec une responsabilité dans la gestion du pays. Le fait d’avoir opposé une fin de non-recevoir à l’appel du chef de l’État lors des consultations présidentielles est déplorable. « On sait ce que le radicalisme a produit comme effet dans ce pays. Il est temps qu’on en tire des enseignements et que l’on comprenne que pour l’intérêt du pays, nous devons tous faire l’effort de cultiver la tolérance et d’accepter les changements », a-t-il  indiqué.

« on ne peut pas arrêter de se  parler tant qu’il y a des problèmes et tant qu’on a la charge de la République« , dit Pierre Ngolo qui précise : « sauf à prendre l’option de la violence. Or, cette option est à bannir définitivement ».  Le Congo, a – t -il rappelé a déjà trop souffert de la violence. « C’est sûr qu’on ne se comprendra pas toujours mais l’effort doit être fait pour que la compréhension soit au rendez-vous et quelle que soit l’ampleur des contradictions, la solution passe par le dialogue, l’écoute et la tolérance » , a-t-il conclu.

© Adiac-Congo


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