home Brazzaville, Congo Recrudescence du banditisme dans plusieurs quartiers de Brazzaville

Recrudescence du banditisme dans plusieurs quartiers de Brazzaville

Les sept individus de nationalité nigériane, présentés à la presse le 29 décembre, à la direction générale de la police|Adiac
Les sept individus de nationalité nigériane, présentés à la presse le 29 décembre, à la direction générale de la police|Adiac

L’insécurité, qui a semblé prendre le recul après l’expulsion des étrangers en situation irrégulière à Brazzaville, refait, malheureusement, surface dans certains quartiers. Plusieurs cas de banditisme ont été signalés ces derniers jours.

A Jacques Opangault, un  quartier d’accès difficile de Talangaï, dans le sixième arrondissement, des bandits ont sectionné les testicules d’un passant qu’ils ont agressé. Celui-ci avait emprunté l’unique voie qui mène à ce quartier, réputé très risquée la nuit.

Des bandits de grand chemin ont repris à faire régner la terreur sur cette route. L’enceinte du CEG de la Liberté, serait devenue, également, le gîte des bandits. Le voisinage se plaint de plusieurs cas d’agression physique, des scènes de viol qui s’y déroulent, régulièrement.

Et pourtant il y a un poste de gendarmerie tout à côté de cet établissement d’enseignement secondaire. A Poto-Poto, le troisième arrondissement, des écuries de jeunes gens, friands de drogue, font la loi.

Munis d’armes blanches: couteaux, machettes, tessons, etc., ils ont la particularité de se faire justice lorsqu’un des leurs est l’objet d’une menace quelconque. Ils tiennent, souvent, en émoi les habitants et passants, sur les avenues Marien Ngouabi, de la Paix, des Beaux Parents (le long de la rivière Mfoa), la rue Mfoa.

«Si les autorités n’y prennent pas garde, Poto-Poto, jadis quartier meilleur deviendra quartier malheur», prédit un habitant de Poto-Poto.

LASEMAINEAFRICAINE

One thought on “Recrudescence du banditisme dans plusieurs quartiers de Brazzaville

  1. J’espère qu’on ne va pas encore accuser les « zaïrois ». Car un voleur mbochi qui opère régulièrement près de chez moi n’est pas du tout un « zaïrois ».Évitonss l’amalgame et le xénophobie facile.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Aller à la barre d’outils