Présidentielle au Congo: pas de «pays mort», mais liberté de culte garantie

Présidentielle au Congo: pas de «pays mort», mais liberté de culte garantie

la paroisse Notre-Dame du Rosaire de Bacongo,

La paroisse Notre-Dame du Rosaire de Bacongo|Crédit photo Ikia Elili

Ces dernières années, les Congolais étaient habitués à la «ville morte», avec interdiction de circuler entre villes, villages, quartiers, etc., lors des élections. Mais, cette année sera l’exception qui confirme la règle, parce que le scrutin présidentiel du dimanche 20 mars coïncide avec la célébration, pour les chrétiens, du dimanches des Rameaux. Selon l’archevêque de Brazzaville, Mgr Anatole Milandou, un compromis a été trouvé avec les pouvoirs publics, pour garantir la liberté de culte, le jour du vote. Les chrétiens pourront donc aller à l’église et accomplir leur devoir civique, avant ou après. A Brazzaville, une lettre circulaire, accompagnée d’une lettre du ministre de l’intérieur, a été envoyée dans toutes les paroisses de l’archidiocèse. De son côté, le ministre de l’intérieur, Raymond Zéphyrin Mboulou, a instruit les préfets, sous-préfets, maires et administrateurs-maires, d’autoriser les cultes suivis de processions sur la voie publique, à condition qu’elles ne troublent pas l’ordre public.


Tags assigned to this article:
Présidentielle au Congo

No comments

Write a comment
No Comments Yet! You can be first to comment this post!

Write a Comment

Your e-mail address will not be published.
Required fields are marked*

Aller à la barre d’outils