home Brazzaville, Congo, Politique Présidentielle au Congo: le PCT dénonce des actes de vandalisme contre les affiches de Sassou

Présidentielle au Congo: le PCT dénonce des actes de vandalisme contre les affiches de Sassou

affiches déchirés
Affiches déchirés

A peine lancée, la campagne présidentielle commence à créer plusieurs vagues de réactions. Certaines personnes sont passives, d’autres ruminent leur abstention et s’acharnent à détruire systématiquement les affiches que les représentants des candidats ont collées dans les lieux publics et les grandes artères de la ville.

En effet, depuis l’ouverture le 4 mars de la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle du 20 mars, les affiches et posters de certains candidats sont purement et simplement lacérés, écorchés, et parfois emportés nuitamment, ou couverts de matières fécales.

« C’est du vandalisme à l’état de nature pure. Les Congolais doivent s’abstenir de commettre de tels actes de violence qui ne sont pas démocratiques et aller s’exprimer dans les urnes, au lieu de déchirer des affiches. Nous appelons à un sursaut de civisme et de citoyenneté pour respecter les affichages électoraux, respecter les candidats, respecter la démocratie qui s’exprime dans notre pays », a réagi une jeune femme.

Le secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT), Pierre Ngolo, exprimait déjà le vœu de voir que la course à la conquête des suffrages se déroule dans les meilleures conditions « de paix, de sérénité et de tolérance ».

« C’est le moment de la confrontation des arguments qui n’a rien à voir avec l’injure, la calomnie, la terreur encore moins les menaces. Notre vœu est que la campagne se passe dans le calme ; qu’elle donne lieu à l’expression libre, démocratique ; que les citoyens exercent en toute responsabilité leur droit », a indiqué le secrétaire général du PCT, dans une déclaration publiée la veille du coup d’envoi de la campagne présidentielle.

Des actes s’apparentant au vandalisme, et toute forme de musèlement de tels ou tels candidats sont à proscrire et devront être sanctionnés. Tous les Congolais souhaitent un scrutin sans heurts et une année électorale qui ouvre sur un nouveau mandat dans la paix et la sécurité. Pour y parvenir, il y a un effort à fournir.

La Commission nationale électorale indépendante devrait prendre la pleine mesure pour mettre fin à ce phénomène, de façon à favoriser la démocratie au cours de cette campagne.

Yvette Reine Nzaba

 

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