Présidentielle au Congo: l’administration publique tourne au ralenti

Présidentielle au Congo: l’administration publique tourne au ralenti

Vue du centre-ville de Brazzaville|DR

Vue du centre-ville de Brazzaville|DR

Par ces temps de campagne électorale, prélude au scrutin présidentiel du 20 mars 2016, la plupart des cabinets ministériels à Brazzaville sont presque déserts ou comptent de nombreux absents. Et pour cause, la plupart des ministres ou presque, leurs directeurs de cabinet et leurs conseillers, pour certains, sont en campagne électorale. Tous mettent la main à la patte ou mouillent le maillot, pour paraphraser les sportifs, pour le compte du candidat de la majorité qu’ils souhaitent faire élire «dès le premier tour»; «un coup, K.O», comme certains le proclament. Chacun est allé dans son département, dans son disctrict, etc, d’autres accompagnent le candidat dans sa grande tournée de campagne électorale à travers le pays. Il n’est donc pas étonnant que dans cette situation, l’administration tourne au ralenti. Au niveau de l’enseignement primaire et secondaire, la période électorale coïncidant avec la période initiale des évaluations du deuxième trimestre, ces évaluations ont été avancées.


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