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Mise en place d’une cellule de crise pour les sinistrés des pluies à Brazzaville

des pluies à Brazzaville
Les pluies qui se sont abattues les 20 et 21 novembre dernier à Brazzaville ont provoqué d’énormes dégâts dans plusieurs quartiers de Talangaï et de Djiri

Les pluies qui se sont abattues les 20 et 21 novembre dernier à Brazzaville ont provoqué d’énormes dégâts dans plusieurs quartiers de Talangaï et de Djiri. Devant l’urgence, une cellule de crise a été mise en place pour voler aux secours des sinistrés.

Presque tous les quartiers nord de Brazzaville ont été touchés par des inondations et des glissements de terrains. Des maisons et voitures à Ngamakosso et Petit-Chose, dans le sixième arrondissement Talangaï, ont été profondément englouties par le sable. Ce sable provient directement des montagnes situées au-dessus du marché maman Mboualé, à cause du déferlement des eaux dans les ruelles et avenues.

Ce ruissellement a provoqué l’ensablement de la rue Ndolo, la principale artère de ce quartier. Le déferlement de ces eaux a pris de l’ampleur depuis que plusieurs habitants ont anarchiquement construit sur la montagne.

Du côté de Djiri, la rivière Tsiémé est sortie de son lit et a inondé les ponts de Mikalou et de la Tsiémé, rendant ainsi difficile la circulation dans cette zone. Des habitations riveraines ont été dévastées, voire emportées par les eaux. La même scène s’est répétée dans les quartiers Moukondo, Cité de 17, mMkanbandilu, etc.

Plusieurs véhicules se sont enlisés sur la route nationale n°2, au niveau du pont de Mikalou. Plus loin, vers l’arrêt de bus Bongo- Nouara, la route nationale n°2 est menacée de rupture. Les travaux d’aménagement et d’élargissement de cette route effectuée par l’entreprise brésilienne Andrade Gutierrez, au niveau de Massengo, ont été touchés. Les canalisations n’ont pas résisté à la pression des eaux, qui au passage ont dévasté les installations de la Société nationale de distribution d’eau (SNDE) et la société nationale d’électricité (SNE).

Toujours à Massengo, les pluies ont fait naitre plusieurs ravins et élargi ceux qui existaient. Comme à Talangaï, ces problèmes d’ensablement et d’érosion ont été causés pour la plupart par les constructions sans aménagement préalable.

Avant de se réunir en cellule de crise, Abraham Ibela, secrétaire général de la Commune de Brazzaville, a visité ces différents endroits en compagnie des maires des arrondissements touchés par ce désastre. La cellule de crise établie au siège de la préfecture de Brazzaville va essayer de résoudre quelques problèmes à son niveau, à défaut les soumettre au gouvernement afin qu’une solution soit trouvée.

 
Lauchard Elenga

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