Manoukou-Kouba répond, au nom du P.c.t, à Bowao, sur Radio-Congo

Manoukou-Kouba répond, au nom du P.c.t, à Bowao, sur Radio-Congo
Jean-Pierre Manoukou Kouba, membre du bureau politique du PCT (Capture d'écran) Télé-Congo

Jean-Pierre Manoukou Kouba, membre du bureau politique du PCT (Capture d’écran) Télé-Congo

Après la fracassante sortie de Charles Zacharie Bowao sur R.f.i, le 18 mars 2015, la réaction de son parti, le P.c.t, ne s’est pas fait attendre. C’est le sénateur Jean-Pierre Manoukou-Kouba, membre du bureau politique, qui a répliqué, sur les antennes de Radio-Congo: «Le débat sur cette question, en ce qui concerne le parti, a été organisé depuis plusieurs réunions ordinaires et même extraordinaires du bureau politique.

Et au cours du débat, il n’y a eu qu’une seule objection, un seul camarade a été mis en minorité lors de ce débat en bureau politique, et c’est le camarade Bowao. En tant que membre du bureau politique, en règle générale, la discipline du parti s’impose. Le bureau politique a fait une descente à la base, en demandant aux fédérations de l’ensemble du parti, dans tout le pays, de se prononcer justement sur la question du changement de la Constitution. Et toutes les fédérations du P.c.t, en même temps que les organisations affiliées, se sont prononcées.

Et toutes ces conclusions ont été amenées au comité central. En règle générale, la discussion aurait été terminée là. Mais, avec la sagacité du camarade secrétaire général, Pierre Ngolo, il a demandé à ce qu’un débat s’instaure, également, en comité central. Sur près de quatre cent membres du comité central, deux se sont opposés au changement de la Constitution.

Le point de vue du P.c.t, dans sa grande majorité, est tout à fait acquis au changement de la Constitution. Alors, lorsqu’on est un militant du P.c.t et qu’on est un cadre politique, je pense qu’il y a une certaine forme d’auto-discipline qui s’impose. Lorsqu’on a été mis en minorité à l’intérieur du parti dans lequel on milite depuis des années, et lorsqu’on ne peut pas respecter la discipline du parti, en tout cas, les questions se posent. Mais, de toutes les façons, la volonté du parti s’impose à tout militant, dès lors qu’un débat large et organisé a été fait, selon les normes.

Il s’agit d’un camarade qui a tout à fait le droit de s’exprimer, mais qui ne peut pas, absolument pas, contester les mécanismes démocratiques à l’intérieur du parti qui se sont exprimés sur ce sujet. Au sein du P.c.t, la procédure est tout à fait respectée. Si d’aventure quelque chose n’avait pas été faite dans les normes, on a les statuts qui prévoient la consultation de la commission de contrôle et d’évaluation. Le débat est fait à l’intérieur du parti. Une fois qu’il est clos, on ne peut plus le réintroduire à l’intérieur du parti».

LASEMAINEAFRICAINE


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