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Les confessions religieuses appelées à préserver la paix au Congo

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les leaders d'églises
les leaders d’églises

Le député maire de la ville de Brazzaville, Hugues Ngouélondélé a invité, le 22 décembre, les responsables des églises toutes confessions confondues à ne pas pousser les Brazzavillois à s’entretuer et à la haine tribale.

Cette rencontre citoyenne a regroupé les chrétiens et les musulmans de la ville capitale, en présence des administrateurs maires des neuf arrondissements de Brazzaville et les responsables de la police.

Deux points ont été au centre de la réunion : la prière pour la paix dans la ville et le respect de la loi par les églises. Le député maire, Hugues Ngouélondélé, a rappelé aux hommes d’églises que les habitants de Brazzaville n’ont pas besoin d’être replongés dans les troubles socio-politiques.

«Vos prédications ne doivent pas pousser les Brazzavillois à s’entretuer, à cultiver l’intolérance, la haine tribale et l’intégrisme ou à se livrer à la destruction des biens de leurs concitoyens», a-t-il mis en garde.

A la question du respect des lois et règlements du pays, il a indiqué: «la République du Congo est un Etat de droit où la liberté de culte de religion est garantie pour tous. Mais ce droit et cette liberté doivent s’exercer dans le respect du droit et de la liberté d’autrui».

 Les responsables des églises ont apprécié cette idée et souhaité que le maire puisse instituer une journée de prière pour la paix. Ils ont aussi évoqué les difficultés pour rencontrer les autorités, le manque de respect en faveur des leaders des églises par la police, le manque de concertation avec les services de la police sur les nuisances sonores ainsi que  la reprise de la composition des dossiers et la somme de 112.500 francs CFA demandés par les autorités. Cette révélation a suscité une réunion entre le maire et quelques responsables des églises.

Selon eux, les dirigeants des confessions religieuses  sont souvent victimes des arrestations abusives de la police.

© Adiac-congo

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