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Le Congo a perdu plus de 12 milliards FCFA en deux ans dans la filière bois

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©DR

Une commission en charge de lutte contre la fraude fiscale a mis au grand jour les graves dysfonctionnements du Service de contrôle des produits forestiers à l’exportation (SCPFE) ayant occasionné la perte, en deux ans, de plus de 12 milliards de francs CFA (22 millions de dollars) et un préjudice de 4,6 milliards de francs CFA (8 millions de dollars).

Mise en place au mois de juin dernier sur instruction du président de la République, cette commission composée de 13 membres et présidée par Germain Kiamba, contrôleur général d’Etat, a montré du doigt “le pillage éhonté” de cette ressource nationale, la deuxième après le pétrole, par des sociétés forestières en complicité active avec des agents de l’Etat.

Ayant pour objectif principal d’accroître la capacité de financement de l’économie nationale à partir des recettes générées par le secteur forestier, la structure placée sous la tutelle du cabinet du chef de l’Etat a pour mission de contrôler les sociétés forestières installées sur l’ensemble du territoire national.

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Elle envisage, en cas de non-collaboration des sociétés forestières, de procéder au recouvrement forcé des recettes ou à la résiliation des conventions les liant avec le gouvernement congolais.

Selon les résultats des enquêtes menées par la commission auprès des sociétés forestières évoluant dans le sud du pays, les contre-performances de la filière bois sont imputables aux dysfonctionnements du SCPFE ainsi que des services des douanes.

“L’infraction de dissipation des paiements réguliers ainsi que la volonté des sociétés forestières de s’auto-exonérer des charges financières relatives à leur activité sont clairement établies”, a indiqué le directeur de cabinet du chef de l’Etat, Florent Ntsiba.

D’après lui, en l’espace de deux ans (2016-2017), le Congo aurait tout compte fait laissé se volatiliser plus de 12 milliards de francs CFA (22 millions de dollars) de recettes non-recouvrées auprès des sociétés forestières opérant sur son territoire du fait des complicités des services de l’économie forestière et des douanes.

Il a indiqué les actions en cours “ne constituent que le début d’un long processus appelé à conduire à une récupération patiente des recettes publiques jusqu’au dernier centime indûment détenu par les acteurs du secteur”.

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