home Brazzaville L’an 1 du gouvernement congolais : Clément Mouamba dresse un sévère réquisitoire contre la SNE, la SNDE et la SNPC

L’an 1 du gouvernement congolais : Clément Mouamba dresse un sévère réquisitoire contre la SNE, la SNDE et la SNPC

Le Premier ministre congolais, Clément Mouamba, s’est exprimé, ce jeudi, devant la presse à Brazzaville, à l’occasion de l’an 1 de son gouvernement. Sur le plan économique, il a annoncé des perspectives encourageantes pour l’année 2018 avec un meilleur taux de croissance. Mais, les sociétés SNE, SNDE et SNPC ont été passées au crible pour leur mauvaise gouvernance.

Les réformes administratives et réglementaires, les questions sociales et politiques, les perspectives financières en 2018; tels sont, entre autres, les thématiques abordées au cours de cette conférence de presse qui a duré près de 3 heures. Réconforté par la présence dans la salle de ses ministres, Clément Mouamba a dit haut et fort que ses ministres « n’ont pas chômé. »

Parmi les chantiers évoqués, il a cité notamment le vote de la loi électorale précédée d’un dialogue à Ouesso, l’adoption par le parlement des projets de loi portant sur le code minier et pétrolier puis le texte sur les zones économiques spéciales.

Abordant les questions sociales, le premier ministre, a parlé de la revalorisation du point d’indice pour les fonctionnaires et du nouveau texte sur le dialogue social. « Les syndicalistes avaient quelques revendications, mais le gouvernement ne peut pas aller à la démagogie », a martelé Clément Mouamba qui, par la suite a dressé un sévère réquisitoire contre la SNE, La SNDE et la SNPC, au sujet des déficits criards d’eau, d’électricité et de gaz observés à Brazzaville. « Cette gouvernance ne marche pas, ça doit changer avant la célébration de la fête du 15 août », a-t-il précisé.

Au sujet de l’Afrobasket délocalisé à Luanda, le premier ministre a dit que cette compétition exigeait beaucoup d’engagement pour qu’elle soit abritée par le Congo. «J’ai demandé l’évaluation et cela tournait autour de 3, 5 milliards de FCFA » et de souligner « l’acompte de 200 millions versés après vérification n’est jamais arrivé à destination.» La même situation est valable pour l’organisation du FESPAM prévue du 8 au 15 juillet 2017. En toute franchise, Clément Mouamba a coupé net : « …le FESPAM aura un montant forfaitaire et sera réduit dans la durée… »

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Aller à la barre d’outils