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La vérité sur l’enfance alésienne d’Ali Bongo, le président du Gabon

Une polémique sur la filiation d’Ali Bongo a empoisonné la campagne de l’élection présidentielle du Gabon du 27 août. Ses opposants, reprenant des révélations du journaliste Pierre Péan, affirment notamment qu’il mentirait sur sa scolarité dans le Gard. Midi Libre apporte la preuve du contraire.

Ali Bongo, président du Gabon depuis 2009, est-il celui qu’il prétend être ? C’est-à-dire le fils d’Omar Bongo, figure de la françafrique et président du Gabon de 1967 jusqu’à son décès en 2009 ? Un fils envoyé faire sa scolarité en France et notamment à Alès, dans le Gard ? Ou bien est-il un enfant adopté à la fin des années 1960, lors de la guerre du Biafra ?

 La polémique, lancinante, fait rage depuis plusieurs années dans ce petit pays d’Afrique centrale. Elle a encore empoisonné la campagne de la dernière élection présidentielle, le candidat Bongo étant mis en demeure de prouver ses origines. Il faut en effet être Gabonais de naissance pour se présenter.

Pour le journaliste Pierre Péan, c’est un petit Biafrais adopté

Dans son ouvrage Nouvelles affaires africaines, paru en 2014 chez Fayard, le journaliste Pierre Péan soutient la thèse de l’adoption d’un enfant, anglophone, au Biafra. Il taille aussi en pièce la défense d’Ali Bongo, qui affirme lui avoir été écolier dans le Gard, bien avant la guerre du Biafra (1967-1970). Les arguments de Pierre Péan ont largement été repris par l’opposition, à la tête de laquelle se trouve Jean Ping.

Ses camarades de classe alésiens témoignent

Notre enquête prouve aujourd’hui qu’Ali Bongo a dit vrai. Dès 1965, celui qui s’appelait encore Alain Bongo (son prénom a changé en 1973 lors de la conversion de sa famille à l’islam) étudiait bien sur les bancs d’une école publique alésienne. Nous avons retrouvé ses camarades de classe et son instituteur. Ils témoignent, racontant de nombreuses anecdotes, dans l’enquête consacrée au sujet à paraître ce jeudi 15 septembre 2016 dans Midi Libre.

Nous avons également retrouvé la trace d’Odette Perret, l’ancienne missionnaire qui s’est occupée de lui, mais aussi des enfants de nombreux autres dignitaires gabonais, à Alès, entre 1946 et les années 1970. Un destin hors normes.

Le Gabon en pleine tourmente

Depuis Alès, l’histoire vient donc jeter une pierre dans le débat politique actuellement très tendu au Gabon. La légitimité d’Ali Bongo y est en effet plus que jamais attaquée, suite à des élections houleuses, dont les résultats, contestés, ont fait descendre dans la rue une partie de la population.

© midilibre

1 Comment

1 Comment

  1. Bibie-Anne

    16 septembre 2016 at 8 08 28 09289

    Être adopté c’est une filiation 100%avec les parents adoptants,l’Afrique faut revoir la mentalité, qui reste sauvage et primaire, un enfant adopté c’est un enfant à part entière de la famille avec les mêmes droits qu’un enfant légitime,prenez l ‘exemple de bongo père c’est un acte d’amour

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