Karim Benzema : « la Marseillaise appelle à faire la guerre, et je n’aime pas ça »

Karim-Benzema

L’attaquant du Real Madrid, Karim Benzema

Karim Benzem a donné sa vision de l’hymne national dans une interview accordée à Vanity Fair.

On aurait presque oublié toutes les polémiques autour de Karim Benzema. Mais l’attaquant du Real Madrid s’est chargé de ralimenter les débats et discussions. Dans une interview donnée à Vanity Fair, le Français est notamment revenu sur son refus de chanter la Marseillaise lorsqu’il évoluait sous le maillot bleu. «Si vous écoutez bien, la Marseillaise appelle à faire la guerre. Et ça, ça ne me plait pas», avoue-t-il. En 2013 déjà, il justifiait son choix de ne pas la chanter, considérant que ça n’influe pas sur ses performances sur le terrain. «On ne va pas me forcer à chanter La Marseillaise. Zidane, par exemple, ne la chantait pas forcément. Et il y en a d’autres», expliquait-il alors. Au début de sa carrière chez les Bleus, il avait même déclaré qu’il jouait pour la France pour des motifs sportifs mais que son pays était l’Algérie. Difficile d’imaginer Karim Benzema reconquérir le cœur des Français avec cette nouvelle déclaration.

«Quand un Premier ministre parle de toi, ce n’est plus du football»

Le Français est aussi revenu pour Vanity Fair sur le scandale de la sextape, une affaire avec son compatriote Mathieu Valbuena, à l’origine de son bannissement de l’équipe de France depuis octobre 2015. «Quand un Premier ministre parle de toi, ce n’est plus du football», avance-t-il en faisant référence à la prise de parole de Manuel Valls le concernant en 2016. «Je crois qu’il ne faut pas mélanger le football et la politique. Dans mon cas, il s’agit d’une affaire politique», ajoute-il. Il assure par ailleurs qu’il ne fera plus rien pour convaincre Didier Deschamps de le reconvoquer chez les Bleus. «J’ai 30 ans, deux enfants, je suis tranquille ici. S’ils ont besoin de moi, ils savent où je suis.(…) Je ne parle plus avec l’entraîneur (Deschamps, ndlr) depuis longtemps, et sans parler, c’est plus difficile», précise-t-il.

D’autre part, Benzema a tenu à souligner le soutien que lui a apporté Fiorentino Perez lors de ces déboires judicaires. «Après avoir passé une journée en garde à vue, je suis revenu (à Madrid, ndlr) très triste. Florentino Pérez m’a attendu à Valdebebas et m’a donné toute son affection. Il est avec moi dans les bons et mauvais moments, c’est comme ma famille». Une famille avec laquelle il ne brille plus cette saison avec seulement 5 buts en 26 matches disputés en Liga, dont 20 comme titulaire.

Par Lefigaro

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