home RD Congo Exposition : les jeunes plasticiens de Kinshasa et Brazzaville à l’honneur

Exposition : les jeunes plasticiens de Kinshasa et Brazzaville à l’honneur

Les jeunes plasticiens de Kinshasa et Brazzaville à l’honneur
Les jeunes plasticiens de Kinshasa et Brazzaville à l’honneur

Le vernissage « D’une rive à l’autre, jeunes plasticiens de Kin et Brazza » a eu lieu, le 23 janvier, à l’Institut français de Kinshasa. La fin de l’activité est prévue pour le14 mars.

L’exposition  réunit six artistes des deux Congo : Doctrovée Bans, Paul Alden et Van Andrea pour la République du Congo ainsi qu’ Ange Swana, Fransix Tenda et Diama Dakota pour la République démocratique du Congo. Selon les organisateurs, la nouvelle vague de la création peut ainsi donner libre cours à son inspiration. « Les plasticiens brazzavillois issus des ateliers Sahm nous exposent leurs oeuvres rompant avec les codes de l’école de Poto-Poto. Chacun à leur manière, les six plasticiens en mélangeant les styles et les techniques nous offrent leur propre vision du monde qui les entoure», explique-t-on.

Ange Swana est diplômée de l’Académie des beaux arts de Kinshasa et participe à plusieurs expositions collectives . Sa première exposition en solo a eu lieu  à la troisième édition des ateliers Sahms à Brazzaville. Lors de la dernière biennale de Dakar, elle a présenté son dernier travail nommé « Belles montreuses », dédiée à la femme. L’œuvre est spécialement composée d’effigies déformées par ses coups de peinture, retraçant les joies, les peines, les moments sombres ou clairs d’une vie.

Fransix Tenda est un artiste visuel. Il est membre du collectif SADI et collabore avec Kin Art Studio à Kinshasa. Également diplômé de l’Académie des beaux arts de Kinshasa, il a participé à divers workshop, résidences, exposition en Afrique et dans le monde.  Ses œuvres s’inspirent du vécu quotidien des populations des villes du monde. Fransix Tenda pratique la peinture, l’installation, la sculpture et la vidéo. Il utilise l’art comme instrument de plaidoirie, de mobilisation et d’épanouissement social, à travers lequel il traite de questions essentielles du parcours de la vie humaine, constituée par la dualité, les pertes, les oppressions et les confrontations.

Pour sa part, Van Andréa s’inspire des moments difficiles de sa vie et de sa passion pour la boxe pour décrire ce qu’il ressent. Ses dessins sont en noir et blanc tandis que ses sculptures sont conçues à base de papier journal associé au papier aluminium. Paul Alden Mvout est diplômé de l’école de peinture de Poto-Poto. Sa démarche artistique consiste à harmoniser peinture et graphisme. Ses œuvres soulignent son engagement en faveur de l’écologie.

© Adiac-congo

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