« De retour en Côte d’Ivoire, j’ai pu noter des signes d’agitations», a fait remarquer Guillaume Soro avant d’indiquer « qu’en tant qu’acteur politique et au nom de la responsabilité qui est la mienne, je voudrais lancer un appel au calme, à la pondération et à la retenue des uns et des autres. Personne n’a intérêt à jouer contre la sérénité et la stabilité de la côte d’Ivoire ».

 Poursuivant son plaidoyer en faveur de la réconciliation entre ivoiriens, l’ancien premier ministre a insisté sur la nécessité de la « vraie repentance et du pardon» des uns et des autres, acteurs politiques y compris pour arriver à cette fin.

« Je vous en  conjure, ne nous divisons pas. La division ne pourra que nous amener à la catastrophe. Rassemblons-nous», a-t-il supplié réitérant pour terminer, son engagement en faveur de l’Union des ivoiriens.

« C’est cette mission de rassemblement par le pardon que je me suis assigné et rien ne m’en détournera », a assuré M. Soro.  Au cours de sa mission européenne, Guillaume Soro était successivement en Belgique, au Luxembourg et en France.  L’on retiendra de ce séjour de M. Soro, qu’il a signé une convention entre le  parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles et l’Assemblée nationale ivoirienne.

A Luxembourg où il était également dans le cadre des activités de l’Assemblée parlementaire de la francophonie, Guillaume Soro a été élu premier vice-président de cette institution.

Avec APA