Congo : un arsenal de guerre retrouvé au domicile de l’ancien ministre André Okombi Salissa

Congo : un arsenal de guerre retrouvé au domicile de l’ancien ministre André Okombi Salissa

Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Brazzaville, André Gakala Oko a présenté au public le 21 novembre au Palais de justice de Brazzaville, des armes et munitions saisies au domicile de gisèle Ngoma, présentée comme l’épouse de l’ancien ministre André Okombi Salissa.

Le procureur de la République affirme avoir saisi le doyen des juges d’instruction pour l’ouverture d’une information judiciaire à l’encontre de Roland Gambou, frère cadet d’André Okombi Salissa, Gisèle Ngoma et autres pour les faits de détention illégale d’armes de guerre et tentative d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat.

« Il reviendra dans le cadre de cette procédure au doyen des juges de procéder à l’interrogatoire des susnommés et de poser tous les actes utiles et nécessaires à la manifestation de la vérité dans le strict respect du principe de la présomption d’innocence », a-t-il déclaré.

Conformément au principe de l’égalité des citoyens devant la loi, a-t-il poursuivi, tous les Congolais sont égaux et personne n’est au-dessus de la loi.

Notons que ces armes ont été découvertes au 33 de l’avenue des hautes tensions à Nkombo, dans le 9e arrondissement Djiri, où habite l’épouse de l’ancien ministre André Okombi Salissa, la nommée Gisèle Ngoma.

Le procureur de la République a présenté également au public le détenu Roland Gambou supposé être impliqué dans cette affaire.


Tags assigned to this article:
André Okombi SalissaCongo

2 comments

Write a comment
  1. Anais Polo
    Anais Polo 22 novembre, 2016, 01:25

    OEIL DU CONGO

    COMMUNIQUE DE PRESSE : Manipulations, violences et représsions politiques, le montage grossier du pouvoir tyrannique de Brazzaville contre monsieur André Okombi Salissa

    Ce lundi 21/11/2016 sur la chaîne de télévision nationale, Télé Congo, le pouvoir tyrannique par la voix de son procureur général, le sinistre Oko Ngakala vient de finaliser le scénario ubuesque et la tentative désespérée de neutralisation programmée de monsieur André Okombi Salissa, candidat à la présidentielle et Président de la CADD.

    En effet, le sieur Oko Ngakala vient de présenter un arsenal d’armes de guerre et munitions, qui aurait été découvert au domicile de madame Gisèle Ngoma Okombi. A ce titre, il vient d’ouvrir une  »information judiciaire pour détention d’armes de guerre et atteinte à la sûreté d’Etat ». Comme on peut le constater, ce scénario digne des conspirations staliniennes que l’on croyaient révolues ont été remises en surface depuis les sanglants coup d’Etat constitutionnel et hold up électoral de monsieur Sassou Nguesso.
    De Paulin Makaya en passant par le Général Jean Marie Mokoko, Marion Madzimba, le révérend Frédéric Bitsangou Ntumi, Marc Mapingou, Massengo Tiassé enfin André Okombi Salissa, le pouvoir tyrannique de Brazzaville s’enfonce de plus en plus dans une démarche suicidaire, celle de l’arbitraire et la tyrannie. L’objectif non avoué étant d’éliminer par tous les moyens les leaders de  »la nouvelle majorité républicaine », à savoir les vainqueurs du scrutin présidentiel de mars 2016.

    Sur la forme, ce montage grossier et ubuesque est juridiquement nul et de nul effet. Cette supposée saisie s’est faite en dehors des procédures judiciaires requises, notamment sans la présence des propriétaires des lieux.
    Sur le fond, ce montage ubuesque orchestré au plus haut sommet de l’Etat tyrannique a été précédé d’une sollicitation de monsieur Florent Tsiba comme facilitateur pour faire passer la pilule. Par ailleurs, l’Adjudant Oyengue Léon a été formellement identifie comme le sous officier qui a conduit le commando chargé de déposer ces armes et munitions, celles-ci étant les même qui ont servi au montage orchestré contre la Général Jean Marie Mokoko.
    Aussi la sérénité et la confiance doivent nous animer face à un pouvoir aveuglé, acculé et en perdition.

    Il sied de rappeler que monsieur André Okombi Salissa est dans la ligne de mire du pouvoir, depuis sa prise de position solennelle pour le respect de l’alternance démocratique, ce, lors des débats internes au sein de l’ancienne majorité présidentielle , ainsi qu’ au PCT le parti au pouvoir. Prise de position contenue dans une allocution historique le 06/03/2013 devant les cadres et militants de la CADD en ces termes : « Notre engagement à défendre la démocratie n’est pas négociable. Nous défendrons la démocratie, coûte que coûte ! Nous la défendrons sur tout le territoire national, nous la défendrons sous la pluie, sous le soleil, dans les enceintes officielles, dans les rues, dans la boue, dans la nuit, partout, et tout le temps …>>.
    Depuis, le rouleau compresseur du pouvoir s’est accéléré. Lors des explosions de Mpila, le pouvoir s’est évertué à impliquer le ministre Okombi Salissa juste sur la base d’un pseudo  »complot téké », le Colonel Marcel Tsourou ainsi que des parents et collaborateurs proches seront soumis à des pressions, intimidations ou tortures pour le citer. Puis vint la campagne pour changer la Constitution, le pouvoir va amplifier la pression autour de monsieur Okombi Salissa. Arrestations de ses proches collaborateurs, parents et amis, le tout pour monter des scénarios sur une supposée conspiration montée par Okombi Salissa. Le coup d’Etat Constitutionnel suivi du holdup électoral et le bras de fer lancé contre notre peuple à fait perdre la tête au pouvoir qui voit les complots partout. Depuis son embastillement puis sa mise en sécurité, monsieur André Okombi Salissa ne cesse d’appeler à la vérité des urnes, sinon la convocation d’un dialogue sous l’égide de la communauté internationale pour régler la crise post-électorale, tout en stigmatisant la tragédie en cours dans la région du Pool.

    En conséquence, la Dynamique AOS pour l’Alternance Démocratique informe la communauté nationale et internationale sur les risques graves que courent le Congo au vu de la tyrannie du pouvoir en place. Elle met en garde les faucons du pouvoir sur la légitime défense qui est un droit face à l’oppression et la tyrannie. Invite le peuple congolais à la mobilisation pour faire barrage à la tyrannie.

    Fait à Paris le 22/11/2016

    Pour la DAOSAD

    Guy MAFIMBA MOTOKI

    Reply this comment
  2. JDM
    JDM 22 novembre, 2016, 12:24

    N’importe quoi?

    Reply this comment

Write a Comment

Your e-mail address will not be published.
Required fields are marked*

Aller à la barre d’outils