home Brazzaville, Congo Congo: saisie de 345kg de sachets interdits

Congo: saisie de 345kg de sachets interdits

Des lots de sachets dissimuler dans du poisson salé
Des lots de sachets dissimuler dans du poisson salé

Les commerçants ne cessent de créer des tactiques pour faire entrer des emballages en plastique, en République du Congo où son importation est prohibée depuis 2011. Récemment, les agents de douanes du poste de contrôle de Nyanga, dans le département du Pool, ont arrêté un véhicule en provenance du Gabon, transportant 23 ballots soit un total de 147.200 sachets, soigneusement dissimulés dans du poisson salé.

Un succès réalisé grâce aux échanges d’informations avec les services des douanes gabonaises. « Cette cargaison a tout naturellement été saisie, et fait l’objet d’une escorte jusqu’à Dolisie, où elle a été détruite par incinération. Cette opération s’était déroulée en présence des représentants de tous les services habiletés en matière de répression », a indiqué le directeur départemental du Pool, Bertin Philippe Kimpolo.

Malgré les efforts que fournissent ces services de répressions, cette activité est loin d’être arrêtée par les vendeurs qui trouvent leur compte en proposant ces emballages à certains commerçants qui s’en servent toujours. En décembre dernier, le ministère du Commerce et des approvisionnements avait aussi détruit plus d’un million de sachets, saisis lors d’une opération de contrôle.

La vente des sachets se fait désormais de manière discrète par des vendeurs ambulants qui, au-delà des marchés, passent de parcelle en parcelle pour proposer la marchandise. Ainsi, pour tromper la vigilance des services de sécurité, plusieurs appellations ont été attribuées au sachet : « niahou », « bore ézanga kombo », etc.

Outre le poste de Nyanga, la saisie des sachets est également régulière au poste de contrôle de Tchiamba-Nzassi, localité située à la frontière entre le Congo et le Cabinda (Angola). Les contrevenants utilisent différents modes opératoires pour parvenir à leur fin. Devant cette persistance, la gestion coordonnée des frontières devrait permettre de contrer de manière efficace l’action de ces contrebandiers

Lopelle Mboussa Gassia

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