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Congo : ouverture du « dialogue alternatif » de l’opposition

Congo : ouverture du "dialogue alternatif" de l’opposition
Congo : ouverture du « dialogue alternatif » de l’opposition

Le dialogue alternatif des partis politiques, plateformes et mouvements citoyens engagés dans la lutte pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique au Congo en 2016 s’est ouvert, dimanche à Brazzaville.

A cette occasion, M. Guy Romain Kifoussia, l’un des ténorS de l’opposition, a rappelé que les articles 185, 186 et 187 fixent les conditions dans lesquelles peut être révisér la constitution, alors que l’article 57 énonce que le président de la République est élu pour 7 ans et est rééligible une fois.« Denis Sassou N’Guesso qui achève son deuxième mandat en aoà»t 2016, n’a plus légalement le droit d’en briguer un autre », a martelé M. Kifoussia.

« Nous voulons contraindre le pouvoir de Brazzaville à  s’aligner sur la problématique qui procédera du respect scrupuleux de la Constitution du 20 janvier 2002, de la pacification de la succession au pouvoir du président Sassou N’Guesso, de l’affirmation de l’unité nationale et du renforcement du caractère républicain de la force publique et de la fin du mandat constitutionnel du président Sassou N’Guesso en aoà»t 2016 », a expliqué Guy Romain Kifoussia.

Pour sa part, René Blanchard Oba du Mouvement de la solidarité le Développement (MSD), anciennement membre de la majorité présidentielle et désormais passé dans l’opposition, a estimé que le dialogue alternatif est une occasion pour l’opposition « d’affirmer sa faà§on de voir et aussi de mesurer la manière dont le pays est géré ».

La ministre du commerce et des approvisionnements, Claudine Munari, présidente du Mouvement pour la solidarité et le travail (MUST), a indiqué être venue à  l’ouverture du dialogue pour réaffirmer son non au changement de la constitution du 20 janvier 2002. « On ne change pas une équipe qui gagne », a-t-elle dit.

Plus d’une quarantaine de partis politiques prennent part au dialogue alternatif qui se tient au siège de l’Union Panafricaine pour la démocratie sociale(UPADS), le pouvoir ayant refusé toutes les salles publiques aux opposants.

Présidées par M. Paul Marie Poélé du Front pour la défense de la constitution, ces assises, qui s’achèvent le 29 juillet, se veulent une réplique au dialogue national inclusif organisé par le gouvernement congolais du 13 au 17 juillet dernier à  Sibiti.

M. Poélé est assisté par M. André Okombi Salissa, membre du Parti congolais du travail (PCT au pouvoir), premier vice-président du dialogue alternatif.

Par l’APA

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