Congo : Mathias Dzon annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2016

Congo : Mathias Dzon annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2016
De 1997 à 2002, Mathias Dzon a été ministre de l'Economie et des Finances. Aujourd'hui, il est dans l'opposition et préside l'ARD, l'Alliance pour la république et la démocratie

De 1997 à 2002, Mathias Dzon a été ministre de l’Economie et des Finances. Aujourd’hui, il est dans l’opposition et préside l’ARD, l’Alliance pour la république et la démocratie

À la faveur d’une conférence de presse qu’elle a animée le 20 mars à Brazzaville, l’Alliance pour la République et la démocratie (ARD), plateforme de l’opposition congolaise regroupant une dizaine de partis politiques, a annoncé la candidature du président de l’Union patriotique pour le renouveau national (UPRN), Mathias Dzon à l’élection présidentielle de 2016.

Répondant à une certaine opinion qui affirme que le président de l’ARD propose que le dialogue débouche sur la formation d’un gouvernement de transition parce qu’il ambitionne de devenir Premier ministre, cette alliance a rétorqué que  Mathias Dzon ne sera pas ministre dans un quelconque gouvernement de transition. Au contraire, il sera candidat à l’élection présidentielle de 2016.

Comme exigences : la convocation, avant la fin de mars 2015, d’un vrai dialogue politique national pour élaborer et adopter les nouvelles règles de la gouvernance électorale et asseoir les modalités   d’une alternance démocratique apaisée et consensuelle en 2016. 

Pour y arriver, l’ARD exige l’élaboration d’un chronogramme rigoureux et réaliste de l’ensemble des opérations pré-électorales, électorales et post-électorales, l’adoption d’une nouvelle loi électorale retirant au ministère de l’Intérieur et de l’administration territoriale, la compétence de la réalisation des actes préparatoires des élections ; l’institution d’une nouvelle commission nationale d’organisation des élections véritablement indépendantes dotée de la personnalité juridique et chargée de toutes les opérations électorales. « Les règles de la nouvelle gouvernance électorale ne peuvent être ni initiées ni exécutées par le gouvernement actuel, moins encore votées par le Parlement actuel »

© Adiac-Congo


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  1. Mbakoulou garcia
    Mbakoulou garcia 21 mars, 2015, 17:45

    Je veux recevoir des infos en temps rée.

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