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Congo : l’IDC entend poursuivre la lutte, malgré la démission de Guy-Brice Parfait Kolélas

Au cours d’une conférence de presse animée le 20 septembre à Brazzaville, l’Initiative pour la démocratie au Congo (IDC), plateforme de l’opposition, a dit avoir pris acte de la démission de son vice-président en la personne de Guy-Brice Parfait Kolélas.

Revenant sur certaines informations véhiculées ici et là  au sujet  de l’IDC, consécutives à la démission de Guy Brice Parfait Kolélas, le porte-parole de cette plateforme Jean- Baptiste Bouboutou a, tout en rassurant l’opinion de la bonne santé de cette structure politique, déclaré que l’IDC est bien déterminée à poursuivre sa lutte.

« S’agissant de l’ancien vice-président de l’IDC, monsieur Guy Brice Parfait Kolélas, c’est ici l’occasion d’annoncer à l’opinion que le conseil des présidents a pris acte de sa démission dès lors qu’il s’est éloigné des objectifs des plateformes FROCAD-IDC, notamment en prenant l’initiative de façon solitaire, d’organiser une convention dite de l’opposition dans toute sa plénitude, au lieu de participer à la préparation de notre deuxième convention de l’opposition », a dit Jean- Baptiste Bouboutou.

Il a par la même occasion annoncé la tenue dans les tout prochains jours, de la deuxième convention qui regroupera les trois composantes de l’opposition à savoir le FROCAD, l’IDC et la composante J3M du général Jean-Marie Michel Mokoko en vue de revoir ses stratégies et adopter son nouveau plan d’action visant à « sortir, le Congo de l’occupation ».

L’Initiative pour la démocratie au Congo n’a pas manqué au cours de cette conférence de presse, de dénoncer dans la foulée certains maux qui caractérisent la société congolaise aujourd’hui notamment au plan politique avec l’institution, selon l’IDC, d’une intolérance qui se manifeste par le musellement des partis et associations politiques de l’opposition. Au plan économique et financier, par la mal gouvernance qui laisse libre cours au chômage.

Au plan social l’IDC souligne la perte d’une espérance pour un lendemain meilleur. Au plan sécuritaire la politisation et la domestication de la force publique, de l’interdiction faite aux opposants d’aller et venir à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Face à cette situation, l’IDC a une fois de plus appelé à la tenue d’un dialogue inclusif.

Jean Jacques Koubemba

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