home Art & Culture, Congo Congo – Le ministre Mottom Mamoni : « Un Fespam simple, beau et accessible à tous »

Congo – Le ministre Mottom Mamoni : « Un Fespam simple, beau et accessible à tous »

Le ministre de la culture et des arts, M. Léonidas Carel Mottom Mamoni a promis le, 8 juillet dernier à Brazzaville, l’organisation d’un Festival Panafricain de Musique (FESPAM) simple et beau, en invitant la musique dans les quartiers et les maisons de tous les congolais et de ceux qui vivent à Brazzaville ainsi qu’en la précédant d’un mois des activités culturelles et artistiques.

Cette annonce a été faite lors de sa rencontre avec les promoteurs de musique dans le cadre des échanges qu’il a initié depuis quelques jours avec les différents artistes, notamment les musiciens, les cinéastes, les écrivains, les comédiens et les journalistes chroniqueurs congolais.

Il ne sera pas question que les jeunes artistes congolais qui souffrent et qui triment soient abandonnés ou placés au bas de l’échelle.

A cette occasion, le ministre a fait connaitre sa décision sur la question de la place des promoteurs et des artistes congolais sur les cachets des différents artistes prestant au FESPAM. Pour lui, ce festival ne sera plus seulement un moyen  de promotion ou d’enrichir les artistes qui viennent d’ailleurs.

Mottom a indiqué que tous les artistes, d’où il vienne, et quelque soit son notoriété, après avoir fait sa prestation et empoche 50 ou 60 millions devrait organiser une session de formation de 3 ou 4 jours en faveur des artistes congolais si cela est nécessaire. Il faut engager une dynamique de formation auprès de des artistes, parce que, a-t-il affirmé, nombreux ne réalisent pas la richesse et les éventuelles opportunités qu’ils peuvent avoir à l’issue de desdites formations. «Nous allons organiser avec le concours de l’UNESCO, les sessions de formation», a-t-il poursuivi.

 En outre, le ministre a fait savoir au cours de cet entretien que sa structure a posé sur la table une réflexion sur le statut des artistes et sur celui des opérateurs de la musique. Pour lui, les artistes dans plusieurs domaines posent beaucoup de problèmes et le congolais développe une mauvaise habitude de penser que dans la République on a que les droits et pas de devoir. Sur ce aspect il a promis  y remédier progressivement, en faisant allusion aux chefs d’orchestres.

Il faut que les musiciens et d’autres comprennent que celui qui a un orchestre est un chef d’entreprise comme tous les autres et il est inadmissible que dans un pays, les taximen payent une taxe de roulage à 12.000 mille FCFA et que des orchestres qui reçoivent des cachets de 20 ou 25.000.000 millions de franc cfa ne paient aucune taxe à la république.

. Ceux qui pense qu’ils doivent recevoir le soutien de l’Etat doivent  en contrepartie accompagner la République c’est une question de bon sens, a-t-il renchéri.

 Il a décrié la mauvaise manière des certains  chef d’orchestres qui sont en même temps administrateur, comptable et qui ne possède aucun compte bancaire au nom du l’orchestre. Pour lui, c’est une espèce d’escroquerie, étant donné que la personne prend de l’argent au nom du groupe pour le reverser dans son compte personnel.

(ACI)

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