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Congo : L’ARD s’insurge contre la condamnation de Jean-Marie Michel Mokoko

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Le général Mokoko, ex-candidat à la présidentielle de 2016, à Brazzaville, le 7 mai 2018.
Le général Mokoko, ex-candidat à la présidentielle de 2016, à Brazzaville, le 7 mai 2018.

Réunis à l’occasion de leur 12esession ordininaire, sous l’égide de Mathias Dzon, les partis membres de la plate-forme politque estiment que les vingt ans de prison infligés à l’ex-chef d’état-major des Forces armées congolaises l’ont été injustement.

« Les partis membres de l’ARD, réunis en session ordinaire, fustigent avec la dernière énergie, la condamnation à vingt ans de prison du général Jean-Marie Michel Mokoko », ont-ils déclaré dans le communiqué final.

Les membres de l’Alliance pour la République et la démocratie (ARD) n’ont pas voulu faire de commentaires sur les péripéties qui ont caractérisé le procès, mais se sont dit indignés du verdict rendu par la Cour d’appel, soulignant que cette sentence a été rendue de manière injuste.

Dénonçant ce verdict, les opposants ont indiqué que cela est le résultat de la ‘’crise politique’’ qui gangrène le pays depuis bien des années. Ainsi, pour apaiser cette tension, l’ARD a réitéré la nécessité de convoquer, en urgence, un dialogue national qui permettrait aux uns et aux autres de faire table rase, en vue de redonner au pays un nouvel élan.

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« Faisant la politique de l’autruche, le pouvoir a toujours clamé de façon péremptoire qu’il n’y a pas de crise au Congo et le pays se portait bien et même très bien. Malheureusement, les faits sont têtus. Aujourd’hui, il est établi de façon irréfutable que le Congo Brazzaville traverse une crise économique, financière, sociale, politique et sécuritaire gravissime, il est dans un état comateux », ont-ils martelé, dans leur communiqué final fleuve de près de vingt pages.

Parlant de la situation économique du pays, ces opposants ont dit que l’économie congolaise souffre de l’impunité et non de la crise née des contrecoups des prix du pétrole. Pour mieux étayer leurs propos, ils ont révélé que les dirigeants congolais ont dissimulé de l’argent du pays à l’étranger.

 « Ils sont soixante responsables congolais qui, selon le Panama Pepers, ont des comptes privés à Panama. En Chine, quatre dignitaires du pouvoir congolais totalisent, à eux seuls, près de six mille milliards FCFA dans leurs comptes privés. Des sources dignes de foi soulignent l’existence d’autres comptes privés où l’argent public congolais a été logé, au Brésil, à Singapour, à l’Ile Maurice, aux Emirats Arabes unis, en Espagne, en Côte d’Ivoire, en RDC, en Guinée Conakry, au Niger, au Maroc, en Angola », ont renchéri les membres de l’ARD.

Pour résoudre cette question, la plate-forme a interpellé le chef de l’Etat. « C’est ici, une fois de plus, l’occasion d’interpeller le président de la République afin qu’il prescrive à tous les tenants du pouvoir, qui ont placé l’argent public à l’étranger, d’engager immédiatement les démarches techniques appropriées en vue de faire venir cet argent au pays, sous peine de dénonciation publique car leurs noms, les pays où ils ont placé cet argent et les comptes dans lesquels ils ont logé cet argent sont connus », ont conclu les membres de l’ARD.

Cette coalition de partis regroupe, entre autres, la Dynamique pour la nouvelle éthique Républicaine et démocratique, le Mouvement des verts du Congo, l’Union patriotique pour le renouveau national et le Parti social pour le renouveau démocratique.

Firmin Oyé

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