Chine-Congo : Des Congolais fustigent la qualité des infrastructures chinoises

gymnase Maxime-Matsima à Makélékélé

Dans la soirée du 11 août, l’ambiance a été d’une courte durée au gymnase Maxime-Matsima à Makélékélé, le premier arrondissement de la capitale.

Les constructions réalisées par les sociétés chinoises implantées au Congo-Brazzaville depuis 2002 sont plus moins durables, soutiennent des Congolais interrogés par APA. 

« Plusieurs sociétés chinoises ont réalisé plusieurs ouvrages tant à Brazzaville qu’à l’intérieur du pays, mais ceux-ci ne sont pas durables », affirme Garcia Ondélé, un haut cadre congolais pour qui tout ce que les Chinois ont construit depuis environ cinq ans « pose problème ».

C’est pourquoi, il appelle à revoir les contours du partenariat avec la Chine pour exiger de leurs entreprises basées au Congo des infrastructures solides qui vont résister au temps.

Abondant dans le même sens, Gabriel Mampassi, un jeune ouvrier, estime que « l’Etat congolais doit mettre en place une stratégie de contrôle des constructions des ouvrages réalisées par la partie chinoise pour que cela soit solide».

Pour Jean Brice Ampala, l’Etat congolais doit étendre le partenariat avec la Chine dans d’autres secteurs comme les mines, l’agriculture et ne pas se limiter aux infrastructures. « Les Congolais oublient que c’est l’agriculture qui était à la base du développement de la Chine », soutient-il.

Près de 3000 Chinois vivent au Congo depuis 2002, les uns sont dans le secteur informel et d’autres composés de cadres dirigent plusieurs sociétés qui ont réalisé divers ouvrages, tels que la route lourde Pointe-Noire-Brazzaville longue de 530 km, des ouvrages hydro-électriques, …

Le Congo et la Chine ont établi leurs relations diplomatiques en 1964 et la Chine est devenue depuis près d’une décennie le premier partenaire économique du pays.

Avec APA 

Ici Brazza

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