Brazzaville – Kinshasa : les échanges commerciaux au menu de l’audience entre Ngouélondelé et Muzungu

Brazzaville – Kinshasa : les échanges commerciaux au menu de l’audience entre Ngouélondelé et Muzungu

Le maire de Brazzaville, Hugues Ngouélondelé et Christophe Muzungu, ambassadeur de la RD Congo à Brazzaville, Adiac/photo

Le maire de Brazzaville, Hugues Ngouélondelé et Christophe Muzungu, ambassadeur de la RD Congo à Brazzaville, Adiac/photo

Le maire de Brazzaville, Hugues Ngouélondelé, a échangé le, 24 avril à Brazzaville, avec Christophe Muzungu, ambassadeur de la République démocratique du Congo, au sujet de la reprise des échanges commerciaux entre Brazzaville et Kinshasa.

« Vous savez que Brazzaville et Kinshasa sont liées par des textes spéciaux. C’est dans ce cadre que nous sommes venus voir le maire de la ville de Brazzaville pour échanger de l’avancement des dossiers liés à la Commission spéciale de coopération entre les villes de Kinshasa et de Brazzaville (Cospeco) », a expliqué Christophe Muzungu, à sa sortie d’audience.

 « Les deux capitales les plus rapprochées au monde », selon l’expression souvent consacrée par les autorités de ces deux villes  sont liées depuis juillet 1987 par un accord de coopération et de jumelage. Cet accord de coopération entre les deux villes, jugés d’exemplaire, contribue à l’édification effective du mouvement municipal, en zone Afrique centrale.

Et, vingt-huit ans après la signature de l’accord de coopération et de jumelage, les échanges entre les deux voisines se consolident toujours.

 « La relation entre Brazzaville et Kinshasa est au beau fixe. Les Brazzavillois tout comme les Kinois qui vivent sur l’une ou l’autre rive d’une de ces villes sont en paix. Mais sommes en train de voir dans quelles mesures avancer cette coopération, entre les deux capitales les plus rapprochées au monde, notamment les échanges commerciaux et la libre circulation des biens ainsi que des personnes ».

La plupart de ces voyageurs font partie de ceux qu’on appelle des « débrouillards » c’est-à-dire des trafiquants, œuvrant dans le secteur de l’économie informelle. Très souvent, ils vendent selon des périodes favorables sur, l’une ou l’autre rive, des produits alimentaires, des textiles, des légumes et autres produits commerciaux.

Selon certaines sources, lors des périodes d’intenses voyages entre Brazzaville et Kinshasa, on enregistre quelques fois au niveau des deux ports fluviaux, des centaines de personnes qui font des allers-retours sur les deux rives. Il y a parfois, en moyenne, quatre rotations quotidiennes dans les deux sens.

© Adiac-Congo


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