À Brazzaville, la lutte passe par la méthode force

À Brazzaville, la lutte passe par la méthode force

Le vendredi 7 avril 2017, André Gakala-Oko, procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Brazzaville, avait appelé les O.p.j (Officiers de police judiciaire) qui, du reste, sont sous son autorité, à livrer une véritable guerre aux groupes dits «Bébés noirs», qui sèment la terreur dans les quartiers de la ville-capitale, pour les mettre hors d’état de nuire.

De même, il avait requis l’engagement des administrateurs-maires, des chefs de quartiers, de blocs et de zones. Depuis, une véritable «guerre» semble avoir éclaté. Le jeudi 20 avril dernier, vers 16h, les policiers ont abattu deux jeunes gens au quartier Kingouari, dans le premier arrondissement Makélékélé.

L’émotion était grande auprès des populations, lorsque la police a tiré sur deux jeunes qu’elle pourchassait. Selon certains habitants du quartier, un des jeunes abattus serait un innocent, car il se rendait en pharmacie pour acheter des médicaments de son père malade.

Mais, du côté de la Force publique, l’on avance que l’ordre a été donné d’ouvrir le feu, quand des gens identifiés comme étant des membres des groupes «Bébés noirs» tentent de s’enfuir, pour échapper à leur interpellation.

© LSA


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