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Suite à l’incident de l’aéroport de Pointe-Noire, Jean Claude Gakosso écrit à Jean Yves Le Drian

La réaction du gouvernement congolais ne s’est pas fait attendre après qu’un avion d’Air France a essuyé hier samedi des tirs d’un gendarme sur le tarmac de l’aéroport de Pointe-Noire. Il faut dire que cet avion qui devait ramener des Français à Paris ce dimanche, en passant par Bangui, a dû être immobilisé. Cette rotation devrait s’effectuer ce lundi par un autre avion qui devait arriver ce dimanche à Pointe-Noire.

À son homologue français, Jean Claude Gakosso écrit : « Je voudrais, en cette circonstance malheureuse, vous exprimer, au nom du Gouvernement de la République du Congo, mes profonds regrets et vous assurer qu’une enquête a été ouverte par les services habiletés afin de clairement établir les circonstances et les responsabilités«  

Tout en assurant son homologue que « les conditions de sécurité dans les aéroports ont toujours été au centre des priorités des autorités congolaises« , Jean Claude Gakosso réitère « la disponibilité du Gouvernement congolais à accompagner le Gouvernement français dans la réalisation des opérations de rapatriement de ses concitoyens…« 

La compagnie aérienne a par ailleurs fait savoir qu’un autre avion allait être acheminé, et a assuré que les passagers avaient été pris en charge en attendant son arrivée. Elle a précisé que le vol avait été repoussé d’une journée.

Depuis le début de la crise sanitaire, plus de 130 000 ressortissants français ont été rapatriés des quatre coins du monde. Selon les estimations données par les autorités le 4 avril dernier, il resterait environ 3 000 ressortissants français à rapatrier sur le territoire.

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