RDC : Fiston Saï Saï derrière les barreaux pour une affaire de viol

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Fiston Saï Saï , l’artiste comédien a été incarcéré, la semaine dernière, pour viol sur mineure dans la commune de Bandalungwa.

Fiston Saï Saï , l’artiste comédien a été incarcéré, la semaine dernière, pour viol sur mineure dans la commune de Bandalungwa.

L’artiste comédien a été incarcéré, la semaine dernière, pour viol sur mineure dans la commune de Bandalungwa.    

L’affaire défraie la chronique à Kinshasa. Le comédien le plus adulé des enfants est en détention au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (CPRK). Son nom : Fiston Mafinga Saï Saï. Ce prisonnier d’un type particulier a vu sa réputation d’artiste partir en fumée, le temps d’un éclair, à la suite d’une histoire de viol qu’on aurait mis sur son dos, à en croire ses proches. Sans avoir jusque-là il a  été entendu par les autorités judiciaires compétentes, Fiston découvre, bien malgré lui, l’univers carcéral. Un environnement tout autre, sans commune mesure avec les plateaux de télévision où il s’affichait régulièrement au grand bonheur de ses fans. Que des versions autour de cette histoire rocambolesque, les unes aussi contradictoires que les autres.

La victime âgée de moins de dix-huit ans affirme, pince-sans_rire, qu’elle aurait été violée par quatre malabars dont Fiston Saï Saï aux heures indues de la soirée sur un tunnel en plein Bandal. Aucune preuve matérielle ne corrobore ses dires. Bien plus, la victime supposée fragile du fait de son jeune âge, paraît avoir bien digéré les violences sexuelles dont elle a été  l’objet car aucune marque de viol, visible ou invisible, ne transparaît dans ce physique apparemment taillée pour ces genres d’agressions. Le scenario, trop beau pour être vrai, partirait d’une drague de Saï Sai via un proche, suivi d’une rencontre à deux, puis à cinq dans un coin isolé sous la pénombre, sans que la victime ne crie su secours. Puis c’est un appel d’un DJ invitant Saï Saï à le rejoindre au centre-ville. Et c’est là qu’il sera cueilli par les services compétents de la police judiciaire au motif de viol sous les yeux hagards des membres de la famille de la victime débarqués, par on ne sait sur quel coup de baguette magique, sur les lieux. Apres quelques jours dans les cachots du commissariat de la commune de Bandal, le comédien a été conduit, sous mandat d’arrêt provisoire, à la prison de Makala pour y purger sa peine.

Tout ceci sent le traquenard, se convainc-t-on dans les milieux proches de l’artiste. Une autre version de l’affaire atteste que le comédien entretient effectivement une relation avec la jeune fille qui serait intoxiquée par sa famille. Cette dernière, cherchant à se faire du beurre sur le dos de l’artiste, aurait concocté ce vil scenario avec la bénédiction des proches de Sai Saï qui ne supporteraient pas son ascension. Il en découle que les parents de la jeune fille étaient au courant de cette relation et avaient prévenu l’artiste sur le fait que leur rejeton n’était pas en âge. Pisté depuis longtemps, Saï Saï qui aurait passé outre cette mise en garde serait finalement tombé sous le coup du guet-apens lui tendu par les parents de sa dulcinée d’un soir. Qui dit vrai dans cette histoire ? Difficile d’émettre un avis.      

Entre-temps, les comédiens ont fait bloc pour obtenir l’ouverture du procès à défaut d’une libération pure et simple. Si la thèse du complot se confirme, il va de soi que cette nébuleuse à affaire pourra booster la côte de popularité de Saï Saï, ou dans la pire des cas, marquer un coup d’arrêt définitif à son image de marque. C’est cela aussi le revers du succès.

© Adiac-Congo

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